Birahim Seck: « La Cour des comptes, l'IGE et l'ARMP nous doivent des rapports »

Birahim Seck: « La Cour des comptes, l'IGE et l'ARMP nous doivent des rapports »

Dakarmatin Le 2019-01-11  Source

Un atelier de restitution du deuxième baromètre de la fiscalité équitable produit par l'Oxfam et le Forum civil a eu lieu, hier, Dakar. S'exprimant cette occasion, Birahim Seck du forum civil a soutenu que l'indice de la recevabilité touche du doigt la question des rapports qui sont produits et qui ne sont pas publiés.

Il s'est offusqué, qu'au Sénégal, l'Inspection générale d'Etat (Ige) nous doit deux rapports sur l'état de la gouvernance et la reddition des comptes des activités de 2016 et de 2017».«La Cour des comptes, qui avait l'habitude de publier ses rapports, nous doit deux documents qui sont déj édités et gardés au niveau de l'institution judiciaire.

Ce qui pose un problème de redevabilité. L'Armp, qui a publié récemment son rapport de 2016, nous doit, elle aussi, un rapport de 2017. Cela veut dire que toutes les questions de la redevabilité au Sénégal ne sont pas, pour le moment, une réalité», a-t-il dénoncé. Selon lui, il y a aussi des rapports qui sont publiés et transmis, mais ne connaissent toujours pas de suite.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le Forum civil a eu former des journalistes sur le cadre juridique et institutionnel du blanchiment d'argent. Sur le débat autour du pétrole et du gaz, Birahim Seck de rappeler que le projet de code pétrolier qui sera adopté en début d'année 2019 n'a pas été accompagné du projet de contrat type. «Nous déplorons également le fait que loi sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz n'a pas suivi.

Tout cela laisse croire que tous les indices du pétrole et le gaz seront captés par les intérêts occultes», a-t-il dit. Avant de poursuivre que: « lors de ces sessions de formation, les questions liées la pratique du blanchiment d'argent par les entreprises multinationales, qui s'activent dans le pétrole et le gaz, ont été abordées. Ceci, pour attirer l'attention des journalistes sur le fait que ces entreprises-l peuvent offrir des financements occultes au pouvoir comme l'opposition, en perspective de la présidentielle».

Cheikh Moussa SARR

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