Boubacar Seye a été déféré au parquet par les enquêteurs de la Section de recherches…

Par , publié le , Modifié le .

Actualité

Le député de la diaspora, résidant en Espagne, est intransigeant sur l’arrestation du président de l’ONG Horizon Sans Frontières, Boubacar Sèye.  Mor Kane considère qu’il s’agit d’un recul de la démocratie pour le Sénégal.  Selon M. Kane, cette situation n’honore pas le pays, pour quelqu’un qui s’est toujours battu pour l’amélioration des conditions des Sénégalais de l’extérieur.  » Il est un digne fils du pays, un homme intègre qui est toujours à  côté de la diaspora pour la défendre. Son arrestation est arbitraire. Qu’on le laisse rentrer chez lui. Il n’a rien dit de grave.

Il a juste posé une question. Donc, c’est à  l’État de donner des réponses et non de s’agiter et de le mettre en prison », soutient Mor K'ne. Le parlementaire est d’avis que le mis en cause a soulevé une question intéressante. Donc, à  la place de son arrestation, le peuple s’attendait plus à  des explications claires. Pour le député de la diaspora, l’État du Sénégal doit ainsi revoir sa copie sur la question. Nous ne sommes plus à  l’ère de la dictature. Il faut faire vivre la démocratie et la liberté d’expression », recommande Mor Kane. Pour qui Boubacar Sèye fait partie des mieux placés pour s’interroger sur la gestion de ces fonds, vu son implication sur la question de l’émigration irrégulière.

Ce sentiment qui consiste à  instaurer la dictature dans ce pays doit cesser. Pour un rien, on emprisonne. Nous sommes de tout coeur avec lui et continueront de le soutenir jusqu’à  sa libération. Nous ferons tout pour le tirer d’affaire ». Aux yeux de Mor Kane, l’Etat doit ainsi être plus réceptif aux critiques.  Boubacar Sèye a été déféré au parquet par les enquêteurs de la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, hier, et va faire son second face-à -face avec un juge qui compte demander l’ouverture d’une information judiciaire. Ce, à  la suite d’une garde à  vue de plus de 48 heures et une nuit passée au commissariat central de Dakar.

O commentaire

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié. Champ obligatoire (*)

Défiler vers le haut