Camélia Jordana dérape une fois encore, cette fois sur les hommes blancs

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Camélia Jordana devrait davantage tourner sa langue dans sa bouche avant de parler, en public tout du moins. Une nouvelle déclaration fait aujourd’hui polémique. Cette fois, ce sont les hommes blancs qui sont visés.

La chanteuse Camélia Jordana est aujourd’hui au cÅ“ur de la tourmente. La jeune femme fait l’objet de vives attaques suite à  la publication d’une interview au cours de laquelle elle a notamment déclaré que «les hommes blancs sont, dans l’inconscient collectif, responsables de tous les maux de la Terre». Anonymes comme personnalité n’ont pas tardé à  réagir.

Son tube «Facile» fut l’un des plus diffusés à  la radio l’été dernier, elle fut révélée dès ses 16 ans après son passage dans «La nouvelle star» sur M6 en 2009. Elle a même remporté le César du meilleur espoir féminin pour son rôle de Neà¯la Salah dans «Le Brio». Mais Camélia Jordana se retrouve aujourd’hui sous le feu des critiques après une interview donnée au Nouvel Obs dans le cadre de la promotion de son quatrième album» Facile/Facile».

La chanteuse et actrice française de 28 ans y clame haut et fort son féminisme, affirmant notamment : «L’ensemble de ces chansons disent que si j’étais un homme, je demanderais pardon, je questionnerais les peurs, et je prendrais le temps de m’interroger.» Rien de répréhensible ici, c’est une autre phrase qui choque aujourd’hui : «Les hommes blancs sont, dans l’inconscient collectif, responsables de tous les maux de la Terre.»

La ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a rapidement réagi sur Twitter, dénonçant une «déclaration inconsciente». Même sentiment de consternation et d’indignation de la part de nombreux anonymes. Des personnalités politiques, notamment de droite, ont elles aussi réagi. C’est le cas de Lydia Guirous, membre du bureau politique des Républicains, qui déclare que Camélia Jordana «souffle sur les braises communautaires et fracture la fraternité». Pour Florian Philippot, ex-Rassemblement National, ce sont là  ni plus ni moins que des «propos abrutis».

En mai dernier, elle suscitait une autre polémique après un passage dans l’émission de Laurent Ruquier. Elle dénonçait les violences policières en banlieue et la stigmatisation des contrôles envers les personnes de couleur, déclarant notamment qu’il y a «des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau». Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner avait même commenté cette déclaration.

Caméla Jordana n’a pas encore réagi suite à  cette énième polémique.

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