Coronavirus : une seconde étude confirme la position de Didier Raoult sur l'hydroxychloroquine

Le professeur Didier Raoult a diffusé vendredi 27 mars les résultats d'une nouvelle étude portant sur l'administration de l'hydroxychloroquine et d'un antibiotique des patients atteints du Covid-19. Une association «pertinente» au regard de l'étude, selon l'infectiologue.

Le professeur Didier Raoult persiste et signe. Sur Twitter, l'infectiologue s'appuie sur une nouvelle étudemise en ligne sur le site de l'IHU de Marseillepour «démontrer l'efficacité du protocole sur 80 patients» atteints du Covid-19et «démontrer la pertinence de l'associationde l'association de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine».

Cette fois-ci, l'étude a donc été élargie, puisque la précédente expérimentation portait sur 24 patients. Alors que l'attente d'une solution contre le nouveau coronavirus est forte,les prises de positionde l'infectiologue, qui estime ne pas être contre-courant au sein de la communauté scientifique,ont contribué lepropulsersur le devant de la scène.Malgré des résultats encourageants,il existe pourtant des voix dissonantesconcernant l'usage de l'hydroxychloroquine.

D'après cette nouvelle étude menée plus large échelle, «chez 80 patients hospitalisés recevant une combinaison d'hydroxychloroquine et d'azithromycine nous avons noté une amélioration clinique chez tous les patients,une personne âgée de 86 ans est décédée et un patient de 74 ans est toujours en unité de soins intensifs.»

Une «chute rapide de la charge virale»

Dans le détail, «une chute rapide de la charge virale nasopharyngée a été observée, avec 83% de négatif au jour 7 et 93% au jour 8» chez les patients qui le traitement a été administré. «Cela a permis aux patients de rapidement sortir de quartiers hautement contagieux avec une durée moyenne de séjour de cinq jours», peut-on encore lire dans cette étude.

«Nous estimonsque d'autres équipes devraient évaluer d'urgence la rentabilité de cette stratégie thérapeutique, pour la fois éviter la propagation de la maladie et traiter les patients le plus tôt possible avant que des complications irréversibles s'installent», conclutl'auteur de l'étude.

Récemment, l'ancien maire de Toulouse et ancien ministre de la santé Philippe Douste-Blazya pris également positionen appelantdans une vidéo Emmanuel Macron et Olivier Véran permettre «la prescription de la chloroquine aux malades avant qu'il ne soit trop tard».

La Dépêche

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