Dr Marie Khemesse Ngom Ndiaye : « Nous avons Omicron, mais l’essentiel est le dispositif de riposte mis sur pied »

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« Aujourd’hui, nous avons traversé trois phases, trois vagues et trois pics. C’est une épidémie qui se comporte ainsi.  Depuis la troisième vague qui a retenu notre attention en termes de nombre de cas, de morbidité, nous étions à  2,5 %, en termes de morbidité. Depuis le 26 juillet, nous sommes dans une phase ascendante. Il y a eu des jours o๠nous étions très heureux et nous avons applaudi, parce que nous avions zéro cas. Mais en termes de surveillance épidémiologique, on s’attendait à  avoir d’autres cas, parce que sur le plan mondial, dans certaines zones, nous avons 500 cas par jour et une forte létalité ». 
Un »˜’soft lead » du docteur Marie Khemesse Ngom Ndiaye, Directrice générale de la Santé pour rassurer la population face à  l’annonce des trois cas positifs au variant Omicron.
»˜’Nous sommes en pandémie. Il y a des facteurs socio-comportementaux qui sont là . Le virus Sars-Cov 2 est en train de muter. Nous avons Omicron et demain, nous aurons autre chose. Ce qui est important, est quel est le dispositif de riposte que nous avons mis en place », tente de rassurer la directrice générale de la Santé.
Faisant le point de la réunion du Comité national de gestion épidémiologique (Cnge), elle atteste que notre pays a 19 domaines du règlement sanitaire international qu’il essaie de mettre en Å“uvre.  
S’agissant des cas découverts par deux laboratoires sénégalais, elle dira : « C’est grâce à  cela que deux laboratoires, l’Iressef et l’Institut Pasteur, ont découvert ces cas. C’est une fierté. Ils ont découvert avec des séquençages rétrospectifs, comme l’a si bien demandé l’Oms.  Ils ont découvert trois cas qui sont guéris. Ils ont eu un deuxième test négatif, mais sur le plan réglementaire, nous sommes en train de parler avec les autres pays. »
Et de préciser :  « Samedi, nous étions à  409 cas contacts par rapport au premier cas de l’Iressef, parce qu’ils étaient venus dans un séminaire. Pour vous dire que le monde est actuellement organisé en matière sanitaire. Nous avons aujourd’hui 200 qui ont répondu aux questionnaires et nous continuons avec l’association qui a organisé pour mettre tout cela à  jour. » 
 La directrice générale de la Santé renseigne qu’avant Omicron, le Sénégal avait lancé la deuxième enquête de séroprévalence qui va donner la photographie de la maladie.

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