La Police suspend les travaux pour des dispositions sécuritaires et.

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Face à  la presse, les dissidents ont dénoncé l’irrégularité de la procédure aboutissant à  la tenue de cette Ag parce que les éleveurs à  la base n’ont pas été associés. Le président national de «La Maison des Eleveurs», Ismaà¯la Sow, dégage en touche ces allégations des protestataires et exclut tout compromis, considérant les perturbateurs et agitateurs comme des gens non membres de son association
 
Amadou Issa Ka, un des éleveurs de la commune de Sindia et membre du Collectif des éleveurs du département de Mbour, en compagnie du coordonnateur départemental, ayant dit non à  la tenue de l’Assemblée générale (Ag), conteste ainsi le déroulement des travaux. Selon lui, l’équipe actuelle de la «Maison des Eleveurs» a un mandat en cours depuis 2005 et n’a jamais présenté de bilan ni fait de renouvellement. Ces derniers reprochent à  l’équipe de la «Maison des Eleveurs», membre du Conseil national des éleveurs, de profiter du Ramadan pour faire des renouvellements dans les départements de Thiès et de Tivaouane. Ils ont projeté de tenir l’Assemblée générale du département de Mbour à  seulement 72 heures.

Par conséquent, Amadou Issa Ka se désole du forcing et exclut toute forfaiture. Sur les mandats des membres devant siéger à  l’Assemblée générale, les quotas sont dénoncés. Il a expliqué le manque de transparence, voyant 76 éleveurs affiliés à  Mbour, 42 à  Nguékokh, 2 à  Sindia, 0 à  Poponguine et à  Joal-Fadiouth, polarisant de nombreux éleveurs. Les dissidents posent le problème du Livret d’éleveur vendu à  5000 francs Cfa, de manière discriminatoire.

Partant de ces maux mis en relief dans le monde pastoral de la Petite-Côte, Amadou Issa Ka et ses pairs comptent sur l’ensemble des éleveurs du Sénégal, et à  partir de Mbour, pour barrer la route aux renouvellements. Sur les divisions dans le monde des éleveurs, les dissidents dénoncent aussi la naà¯veté de certains et l’incompréhension des autres, pour asseoir une stratégie devant leur permettre de rester aux affaires. Ils regrettent les assises de Kaolack ayant cautionné le changement des statuts et du règlement intérieur.

.DEMANDE LA REPROGRAMMATION DE L’AG

Présent à  Mbour, pour les besoins de cette Ag, le président national de la «Maison des Eleveurs», Ismaà¯la Sow, également responsable de la structure dans la région de Thiès, s’est désolée de la tournure des événements, estimant que l’agitation et les perturbations sont à  mettre à  l’actif d’individus mal intentionnés de la commune de Nguékokh, habitant la localité de Keur Mbaye Danayil, ayant mobilisé des gens pour une tenue des travaux. M. Sow relève le manque d’entente de leur association, «Salibé Yébaré», avec la commune de Nguékokh. Il a salué la décision des éléments de la Police de surseoir à  la tenue de l’Ag et de la reprogrammer ultérieurement dans des conditions sécuritaires optimales.

S’agissant des conditions donnant le titre de membre de la «Maison des Eleveurs», le président national dira qu’il est obligatoire d’avoir le Livret d’éleveur pour être reconnu et participer à  toutes les activités. Ainsi, selon lui, si on ne s’acquitte pas de l’achat, on ne peut être membre. Ismaà¯la Sow, le président de la «Maison des Eleveurs» regrette la présence d’associations sÅ“urs venues soutenir des dissidents afin de perturber les travaux de son entité.

A l’en croire, les départements de Thiès et Tivaouane ont régulièrement renouvelé leurs instances, sans aucune difficulté. Concernant les travaux de Kaolack, tenus les 18 et 19 mars 2021, dénoncés par les dissidents, Ismaà¯la Sow, fait observer que la caution de dispositions pratiques pouvant permettre la tenue régulièrement des Ag dans les 45 départements, à  la place de celle des 557 communes. Selon lui, les délégués des communes sont retenus pour élire le bureau départemental et les délégués sont en charge d’informer leurs mandants des villages.

Samba Niébé BA

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