Manipulé Par Me Diop , Amadou Ba échoue de nouveau à faire emprisonner sa femme et ses quatre enfants

Par , publié le .

Actualité

Amadou Ba, connu à la tête de Carrefour Automobiles, est ce plus que sexagénaire qui cherche depuis des années, à la faveur de son remariage, à faire emprisonner sa femme historique, avec qui il a tout b'ti, et leurs quatre enfants.

Ce 1er décembre 2020, le sieur Ba a vu son énième appel rejeté par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar qui clôt provisoirement une procédure violente à l’origine d’un drame familial rare en son genre sous nos tropiques.

Par 3 ordonnances rendues le 29 septembre 2020, le Doyen des juges d’instruction avait prononcé des non-lieux en faveur de Oumy Gueye, de son fils Khadim Ba, et des trois frère et sœurs de ce dernier.

Par arrêt rendu le 10 novembre 2020, la Chambre d’accusation a confirmé les 3 ordonnances de non-lieu suite à l’appel interjeté par Amadou Ba.

Puis, par ordonnance du 14 octobre, le Doyen des juges a ordonné la mainlevée de toutes les mesures provisoires prises par arrêt 194 du 25 juillet contre Oumy Gueye et ses quatre enfants.

C’est cette ordonnance qui a été confirmée ce 1er décembre par la Chambre d’accusation à travers un arrêt qui juge irrecevable l’appel interjeté par Amadou Ba.

Nouveau revers donc pour ce père de famille qui, pour s’accaparer des entreprises familiales Carrefour Automobiles et Locafrique, a multiplié les procédures visant à faire condamner au pénal sa progéniture. Jusqu’ici sans succès.

Gageons que ce nouvel échec va convaincre Amadou Ba de tirer un trait sur cette tragédie familiale qui a fini de laminer ce qui lui restait de crédit moral.

Il a certes des ardoises dans plusieurs banques qui sont en train de saisir ses biens. Il a également perdu tous ses partenaires (BMW, Jeep entre autres) dans le cadre de son activité de concessionnaire automobile.

Mais, au lieu de saisir la main tendue de son fils aîné, Khadim Ba, qui lui a proposé de le tirer de cette mauvaise passe, Amadou Ba a préféré prendre l’impasse de l’acharnement judiciaire contre sa famille historique. Jusqu’à quand ?

Le monde des affaires détient le plus grand nombre de profitards, de véritables représentants de Satan sur terre. Le problème de la Sar, révèle-t-on, n’est pas celui d’une mauvaise gestion. Elle découle d’une affaire familiale entre un père et son fils. Situation dans laquelle, un  »avocat » avec un passé douteux et d’autres malintentionnées s’y sont impliqués pour enfler une plaie déjà béante afin de mieux tirer profits.

Le recadrage de Locafrique n’a pas suffi pour freiner l’ardeur des perturbateurs, mandatés pour saboter la tenue légale du Conseil d’Administration de la Société Africaine de Raffinage (SAR), convoquée le jeudi 24 septembre 2020. Suite aux perturbations, Locafrique a publié un communiqué de recadrage pour rétablir la véracité des faits. Mais, des personnes totalement étrangères aux deux sociétés poursuivent leurs manoeuvres, suite à ce communiqué publié ce matin.

La Sar n’a pas un problème de gestion. Sa situation compliqué fait suite à une affaire de famille entretenue par une avocat “véreux”, profitards et d’autres personnalités de sa trampe. L’avocat est considéré d’un habitué des faits. Il aime se mettre derrière des situations ou d’entretenir des conflits larvés pour mieux escroquer.

Seulement, la situation de Sar n’a pas échappé à son contrôle. L’avocat occupe la centralité et attise le feu pour enfler la plaie déjà, béante et tirer profit. “Loin d’être des militants de la paix et de la légalité, l’avocat et ses avidés s’immiscent très souvent dans la vie ou la gestion des entreprises de tiers pour s’enrichir ou se faire une santé financière”, regrette-t-on.

Ainsi, l’avocat considéré d’un véritable “looser” était en réunion avec d’autres personnes quelque part à Dakar, pour préparer une riposte au communiqué de Locafrique, publié ce matin.

D’après la source, l’avocat profitard, adepte de la defense des mauvaises causes, ayant un parcours, pas du tout catholique dans diverses entreprises, surtout de medias, s’inscrit en pole position dans ce lot. Présentement, découvre-t-on, lui et ses avidés sont en train de drafter une réponse, loin de la réalité des faits. Leur option ou stratégie en vue, consiste à inonder la presse dans les prochaines heures.

O commentaire

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié. Champ obligatoire (*)

Défiler vers le haut