Plumes satiriques ou sataniques ? Ne faîtes pas toujours porter le châpeau notre cher Président

La satire, genre d'expression littéraire, a toujours existé dans les sociétés pour placer comme devant un miroir, une société et ses tares mais avec une intelligence exquise, pour aider celle-ci se corriger. Elle se focalise les faits, l'intrigue beaucoup plus qu'aux personnes, en cela elle est utile, positive puisque pédagogique. Par contre quand elle escamote les faits ou les falsifie, cible plus les personnages ou un personnage, elle devient destructrice, subversive, dangereuse et satanique. Aujourd'hui force est de constater que la plupart de ceux qui parlent des problèmes de la société s'y embarquent par contagion, par parti pris, sans chercher connaître les tenants et les aboutissants ou la géographie réelle de chaque problème.

Plus gravetous restent superficiels sur l'analyse, aphones sur les causes, impotents et disqualifiés sur les solutions mais ils tiennent tous le chef de l'Etat, le Président Macky Sall, comme seul responsable de tout. Pourtant une simpleanalogie d'un chef d'Etat avec un père de Famille, aurait pu leur faire comprendre que de la même manière qu'un père de famille ne peut répondre des turpitudes de ses fils adultes, un chef d'Etat (Elu un moment déterminé pour une période déterminée) ne peut connaître ou répondre des Actes de chaque citoyen. IL faut le constater pour le regretter, notrePays dérive vers un «Associationnisme Satanique» qui explique cette irruption de plumes sataniques, destructriceset qui jurent d'avec une volonté de servir la Société.

Paradoxe des temps, ironie de l'histoirec'est dans uncontexte nationalplein d'espoir où notre pays vient desortir d'une gestion scabreuse, solitaire, informelle, patrimoniale, ruineuse, la limite mafieuse, mais également dans un contexte Mondial assombri et lourdement chargé où malgré tout , notre pays présente des embellies et tente de sortir la tête de l'eau, que commencent essaimer des oiseaux de mauvaise augure qui prédisent l'apocalypse si l'on ne prenait pas en compte leurs lubies. Cescontempteurs du Régime actuel, tous politiciens grand- commençants ne peuvent pas comprendre qu'ils ont faire des citoyens matures , patrioteset capables de discernement, non amnésiques pour oublier de sitôt, d'où nous venons, par rapport toutes les questions qu'ils évoquent ( Foncier, contrats miniers, Eau, Electricité, Agriculture, infrastructures, Santé , Education, etc); sur toutes ces questions ilfaut être un néophyte en politique, très distant des politiques publiques du pays, de l'indépendance nos jours ou nihiliste invétéré, pour faire fi des passifs dont la seule résorption avec l'avènement de Bennoo avec le Président Sall, pour chaque secteur a dépassé le bilan positif des quarante années précédentes. IL s'y ajoute un actif indéniable et glorieux dans plusieurs secteurs (transport aérien, terrestre, maritime, défense et Sécurité, PUDC, PUMA).

Les Sénégalais n'ont pas non plus la mémoire courte, pouroublierleur casse-tête ?dipien qui se susurrait sur toutes les lèvres, dans les foyers, dans les lieux publics, etsous forme d'angoisse existentielle qui se lisait sur tous les visages quant au devenir du Sénégal, quant la tâche surhumaine qui attendait l'éventuel successeur de la seule «Constante» d'alors du pays qui avait fini par chosifier toutes les autres institutionsde la République, pour aller encore l'aventure au moment oùpar l'inspiration et la grâce divine, un consensus national fort s'est dégagé autour d'un jeune bien éduqué, courtois et pondéré, cultivé, pragmatique avec un sens élevé de l'Etat et du Devoir, un leadership affirmé qui dérange ailleurs (G7, G20, Chine -Afrique, Gambie et Paix en Casamance, ZLEC, Eco, NEPAD).

Paradoxe et Ironie relativement aux opposants et leurs méthodes: les plus audibles et virulents deces contempteurs de circonstance, qui jouent aux lampions, étaient sans doute hier, soit des sourds -muets, frappés de cécité qui n'étaient pas au fait de la boulimie financière ( existence d'une fabrique de milliardaires) Foncière et immobilière qui sous-tend tout ce qui est agité aujourd'huiet que d'aucuns attribuent la percée de l'argent sale dans notre pays, du népotisme et du clientélisme ambiants, de l'arrogance et de l'impunité galopant des nouveaux parvenus d'alorsou bien ils étaient alors de carpes qui évitaient d'être envoyées la poêle. Alors la tâche ne sera pas facile pour ceux l qui dans l'intermède d'une carrière professionnelle, sans élégance aucune et mesure dans le propos, pour pouvoir faire mordre leur appât, quand ils cherchent troquer leur ancien manteau de serviteur soumis de l'Etat avec un nouveau manteau immaculé. La plupart, anciens fonctionnaires reconvertis, ne pourront jouir d'une certaine crédibilité que quand ils restent dans la critique objective et constructive et non dansdes attaques personnelles et gratuites qui cachent mal, un malaise post-carrière .

Tout au plus en s'employant mettre au pilori le système qui les a produits et sous les quels ils se délectaient des Responsabilités qui furent les leurs, ils ne peuvent qu'ouvrir des boulevards aux ennemis du pays qui n'hésiteraient faire d'eux, des Alliés. Malheureusement consciemment ou inconsciemment, ces nouveaux acteurs de l'arène politique, pour rattraper leur retard politique, n'ont de choix que des raccourcis politiques, qui passent par l'attaque systématique et frontale contre les institutions, le chef de l'Etat, voûte des institutions, en point de mire, le système sous lequel on a servi, n'est plus épargné, et ceci au risque d'un emprisonnement d'où l'on espère sortir avec une valeur ajoutée de popularité nationale, voire internationale que mille tournées politiques n'auraient pu assurer. C'est la lecture qu'il faut avoir de la stratégie globale développée par une frange de l'opposition travers des sorties parrainées par certains Media et des jets de plumes toujours trempées au vitriol pour faire plus de mal que pour convaincre ou guérir.

Alors Ils jouent dans l'incongruité, dans l'amalgame volontaire, consistant écrire l'histoire présente avec des faits vieux qui relèvent du passé. Art de mode opérandi est opportuniste et procède d'un art raffiné qui est l' art de la manipulation, finalité de tout exercice de communication. Cependant Ils ne se rendent pas compte alors qu'ils sont en train d'aménager des plages Satan surtout quand ils font fi de la genèse et sensibilité du problème posé, de l'opportunité et de la manière de s'y prendre. En Démocratie il n' y a pas de meilleur cadre que la Représentation nationale pour poser et résoudre les problèmes caractère national. Des appels du pied plus ou moins voilé de certains sous un certain ton, la Rue, est une démarche satanique bannir. Ils ne comprennent pas non plus que la résonnance agressive d"une juxtaposition de mots et d'expressions négativement chargés, dévoie l'attention sur l'essentiel et altère la compréhension de la quintessence des idées.

En fin Paradoxes et ironie, le refrain reste le même pour tous , sansrelief: « le pays va mal» disent-ils au moment où la plupart des grands Leaders de ce Monde font la ronde dans notre pays. L'on retient pêle- mêle dans leur chapelet, la gestion du Foncier, alors que le chef de l'Etat n'a cesse d'alerter sur la situation dont la complexité et la profondeur, lui seul, peut plomber le règlement de toutes les autres urgencesdu Pays, la solution n'est pas de crier HUE et DIA, il faut réfléchir des solutions valides et durables ; des «plaintes heureuses» sur une imaginaire restriction des libertés alors qu'on se prévaut de cette Liberté pour déverser sa bile sans coup férir sur toutes les Autorités (administratives, judiciaires, politiques); une mauvaise situation économique prétendent-ils faisant fi de la conjoncture Mondiale mais surtout des performances économiques avec un taux de croissance en constante évolution positive; la critique réactionnaire sur la dette et sur l'arrivée des multinationales en feignant d'ignorer qu'aucun pays ne se suffit lui-même, et que ceux qui nous imposent le verrou pour notre dette ont des dettes au dessus de leur PIB, que des pays comme les Dragons noirs, partir desquels on aime se gausser sur le retard économique du Sénégal, que ces pays se sont développés grâce la délocalisation des Entreprises multinationales Européennes et Américaines et du transfert des compétences, c'est aussi le cas de la chine; le faux débat, oiseux et toxique, délibérément entretenu par des parties intéressées dont les ambitions et les rêves ont été brisés, et qui ont voulu transposer une spéculation régulière et légitime entre opérateurs, sans aucune incidence sur les dispositions contractuelles avec l'Etat, comme un «scandale d'Etat» C'est de la manipulation malhonnête. Enfin sur l' Ecole et la Sante, l'Etat fait ce qu'elle a faire en termes de budget mais toutes les deux sont malades d'abord de la forme du corporatisme de leurs acteurs, ensuite de la gestion parfois laxiste souvent avec un penchant lucratif des Responsables de structures.

Vivement que les plumes satiriques éclosent autour des faits de société dans notre pays, celui-ci en a vraiment besoin pour guérir de ses nombreux maux dont l'indiscipline et l'insubordination, mais que toutes les plumes sataniques, l'encontre de la personne, se brisent, pour que le Pays reste et demeure un havre de paix.

Waly Ndiaye Bennoo Bookh Yaakhaar, kalom/NGayokhème

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