Présidentielle au Sénégal : Le président Macky Sall brigue un second mandat dès le premier tour

Présidentielle au Sénégal : Le président Macky Sall brigue un second mandat dès le premier tour

Sen360 Il y'a 3 semaines

Macky Sall a remporté la présidentielle dès le premier tour, selon les résultats provisoires proclamés ce jeudi par la Commission nationale de recensement des votes. Ces chiffres doivent encore être validés par le Conseil constitutionnel, seul habilité proclamer les résultats définitifs.

Selon la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), Macky Sall a donc remporté son pari : « Un coup KO ». D'après les résultats provisoires rendus publics ce jeudi, le président sortant a en effet remporté la présidentielle dès le premier tour, avec 58,27 % des suffrages exprimés. Idrissa Seck, crédité de 20,50 %, arrive second, devant Ousmane Sonko (15,67%), Issa Sall (4,07%) et Madické Niang (1,48%) .

Le taux de participation, selon la CNRV, est de 66,23%.

Dès dimanche soir, le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne avait revendiqué la victoire de Macky Sall. « Sur la base des résultats que nous avons compilés, il faut féliciter le président Macky Sall pour sa réélection avec un minimum de 57% des voix », avait-il déclaré, déclenchant la colère des candidats de l'opposition.

Idrissa Seck et Ousmane Sonko ont multiplié depuis les déclarations remettant en cause la victoire de Macky Sall dès le premier tour, affirmant qu'un second tour est « inévitable ».

Mercredi, le décompte effectué par la Coalition Idy 2019 donnait une toute autre photographie des résultats du premier tour. Selon l'ancien Premier ministre, Macky Sall obtiendrait en effet un score de 46,68 %. Idrissa Seck et Ousmane Sonko recueilleraient de leur côté, respectivement, 27,68 % et 19,57 % des suffrages.

Une conférence de presse conjointe de l'opposition devrait se tenir Dakar avant 13 heures (GMT). L'Alliance pour la République (APR), le parti de Macky Sall, a également annoincé la tenue d'un point presse Les quatre autres candidats ont 72 heures pour déposer d'éventuels recours devant le Conseil constitutionnel.

Avec JeuneAfrique



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