Procédures judiciaires de l’IFE : Les précisions du Suded/EFR

Par , publié le .

Actualité

Seneweb a publié un article dans lequel  il affirme que les enseignants du Suded/EFR  de l’IFE sont déboutés. Cela, suite à  l’audience de la chambre administrative du jeudi 19 mai 2022 relative à  trois référés (portant suspension des mesures de privation de salaires, d’enseignement et de suspension des arrêtés de nomination du directeur et du directeur des études de l’IFE). L’article a aussi  affirmé que ces derniers ont été condamnés aux dépens » par la chambre administrative
Dans une précision qui nous est adressée, le Sudes  relève que «  la chambre administrative ne condamne pas aux dépens les requérants mais a statué uniquement sur le caractère urgent de leur requête conformément à  l’article 86 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 sur la Cour suprême :  En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à  l’exécution d’aucune décision administrative ». 

Par conséquent, « sous réserve de la signification de l’arrêt du juge de la chambre administrative, il reste indéniable que les motivations du juge sur le rejet des requêtes en référé aux fins de suspension des mesures et de l’arrêté n°01117 pris par le recteur de l’UCAD et non d’annulation comme l’auteur de cet article l’affirme, ne sont pas encore connues « . Selon la note, il y a eu  confusion de « la requête aux fins de référé administratif aux fins de suspension de l’exécution de l’arrêté n° 0147 du 15 avril 2021 pris par le recteur sous le n° RG 116/2022 avec le recours en annulation contre l’arrêté n° 01117 du 15 avril 2021 pris par le recteur de l’UCAD du 17 février 2021 proprement dit sur lequel la chambre administrative n’a pas encore statué ».
Toujours dans cette note, le Suded/EFR  estime que « ces allégations fallacieuses ne visent qu’à  dénaturer la réalité des faits dans l’unique but de manipuler l’opinion et de dissimuler les décisions illégales prises par le recteur de l’UCAD concernant l’IFE. ».

Le SUDES précise en outre :  « Les emplois du temps que lesdits enseignants auraient refusé de prendre ont été distribués par le prétendu directeur lors de l’amphi de rentrée du jeudi 10 février 2022 à  l’amphithéâtre 5 de la Faculté des Sciences et Techniques en présence du Directeur des Affaires Pédagogiques. Interpelé sur l’origine des emplois du temps en question, le prétendu directeur des études a répondu qu’il fallait demander au DAP. Quelle n’a été la surprise des enseignants lorsqu’ils ont découvert que leurs noms ne figuraient nulle part sur les emplois du temps affichés. Comment auraient-ils pu refuser de prendre des cours qui avaient été répartis à  leur insu et dont ils ont été dessaisis de fait ? »Par ailleurs, note le SUDES, «  la prétendue direction de l’IFE a dessaisi les quatre enseignants titulaires de leurs cours pour les attribuer à  des vacataires dont l’un est un assistant à  la retraite qui se retrouve avec un taux horaire de 24 heures et à  deux stagiaires qui se retrouvent chacun avec un taux horaire d’au moins 24 heures ».

« Enfin, le recteur de l’UCAD ainsi que M. Abdoulaye Diouf doivent comparaître pour faux et usage de faux ce mercredi 25 mai 2022. Après avoir obtenu deux renvois le recteur en a sollicité un troisième pour cette prochaine audience pour plaidoiries », conclut la note .

O commentaire

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié. Champ obligatoire (*)