Programme d’alphabétisation : 502 950 000 F Cfa déboursés pour des jeunes non scolarisés

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Selon le rapport de l’Unesco en 2019, sur 59 millions d’enfants hors système scolaire dans le monde, 32 millions vivent en Afrique subsaharienne.

Fort de ce constat, le consortium Karanta-Fawe-Rocare a organisé un atelier de présentation et de restitution du projet de recherche destiné à  permettre aux enfants et aux jeunes non scolarisés (de 8 à  15 ans) de bénéficier d’un programme d’alphabétisation et d’éducation non formelle dans six pays de la région de l’Afrique de l’Ouest dont le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali et Niger.

cette occasion, Mbacké Diagne, Inspecteur général de l’éducation et de la formation chargé des langues nationales au ministère de l’Education nationale, déclare que cette étude est venue pour regarder ce qui se fait dans les classes passerelles.

Selon le représentant du ministre de l’Education nationale, elle  est une offre éducative, alternative à  côté des écoles formelles. Elle permet de récupérer les enfants qui n’ont pas  fait d’études ou qui ont quitté très tôt l’école et de les réinsérer dans le système afin de rehausser le taux de scolarisation dans les six pays membres du programme.

Dans ce dessein, ils ont formé des facilitateurs. Ces derniers dispensent en retour un enseignement à  ces jeunes qui sont dans les classes passerelles.

Prenant part à  l’atelier, Nouhoun Sidibé, Coordonnateur scientifique du programme de recherche, affirme que ce nouveau modèle des classes passerelles est un projet financé par le Centre de recherche pour le développement international du Canada avec l’appui du Partenariat mondial pour l’éducation dont l’objectif est d’améliorer l’apprentissage dans les CPI.

l’en croire, ce programme  vise à  détecter les pratiques  et les innovations en matière de classes passerelles dans les six pays cités plus haut et ainsi dégager un modèle sur la base des canaux et inventions qui ont le mieux réussi.

La rencontre s’est tenue en présence des représentants des ministères et des institutions publiques chargés de l’éducation, de la protection de l’enfance, de l’insertion des jeunes, du genre, des ONG et des associations intervenant autour des questions liées à  l’éducation, au genre, à  l’inclusion, d’experts et de chercheurs, des représentants de la société civile et des organisations membres du consortium.

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