Qualité des programmes de formation des établissements publics et privés : Les voyants pas encore au vert

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Dans le cadre de ses missions de contribuer à  assurer la qualité des programmes de formation des établissements publics et privés ainsi que des organismes et centres de recherche, l’Autorité nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (ANAQ-Sup), a évalué 10 universités publiques et 190 établissements privés sur un total d’environ 350. 

600 programmes ont été évalués dont la moitié est du public et l’autre du privé. 
Cependant, sur le plan des infrastructures, l’ANAQ-Sup assure qu’il y a encore des efforts à  faire.

Selon Pr Lamine Gueye, secrétaire exécutif de l’ANAQ-Sup, les résultats des contrôles demeurent satisfaisants même si des efforts restent à  faire.

« L’accroissement important du nombre de bachelier 10 à  15 % chaque année a créé un surplus dans les établissements. C’est ainsi que plusieurs établissements ont été crées et l’Etat a décidé de mettre sur pied l’ANAQ-Sup afin d’évaluer la qualité dans les établissements supérieurs. Après 10 ans de pratique de l’assurance qualité dans les établissements publics comme privés, l’ANAQ-Sup a jugé utile de rassembler les responsables de cette politique d’assurance qualité », explique Pr Lamine Gueye. 

Au sortir de deux jours de rencontre, le Pr Ndeye Massata Ndiaye, enseignante-chercheure en informatique à  l’université Virtuelle du Sénégal, a été nommée  présidente du Réseau des Responsables Qualité des Etablissements du Sénégal.

Elle devra superviser la promotion de l’assurance qualité des établissements publics et privés au niveau du Sénégal et faire adhérer tous les établissements.

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