SAINT-LOUIS – AFFAIRE DU VIOL SUR UNE FILLETTE DE 11 ANS : Des aveux de la présumée victime qui risquent d’enfoncer l’enseignant à  l’UGB

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Au terme de sa période de garde à  vue, l’enseignant à  l’UGB, A. A. Diagne, qui est accusé d’abus sexuels sur une fillette de 11 ans, sera déféré au parquet, ce matin. Lors de son interrogatoire, l’adolescente a confié aux enquêteurs des choses qui risquent de corser le dossier du professeur.

 

C’est ce matin qu’A. A. Diagne, enseignant à  l’UGB, qui est accusé d’agressions sexuelles sur une fillette répondant au nom de M. D. Sylla, âgée de 11 ans et domiciliée à  Gandon, sera remis au procureur près le tribunal de grande instance de Saint-Louis. Lors de son face-à -face avec les hommes du commissaire Mamadou Tendeng, le patron du commissariat central de Saint-Louis, l’adolescente M. D. Sylla, après avoir rejoué le film de ses agressions sexuelles, a listé devant les enquêteurs tous les objets qui se trouvent dans la chambre à  coucher du professeur avec une nette description. Elle n’a omis aucun détail, renseignent nos sources. Lors de son interrogatoire, elle a confié que l’enseignant, qui est un voisin, l’invitait souvent dans sa chambre à  coucher et lui faisait des attouchements.

Seulement, renseignent nos interlocuteurs, M. D. Sylla a précisé qu’il n’y a jamais eu plus que cela venant de M. Diagne. Mais il lui frottait son sexe jusqu’à  son éjaculation. Ensuite, il lui remettait 500 F CFA. C’est d’ailleurs cet argent qui a éveillé les soupçons de ses parents. Ainsi, avance-t-elle, ils ont commencé à  l’interroger. »˜’Un jour, mes copines de classe m’ont suivie jusqu’à  chez moi pour me réclamer leur part de l’argent que le professeur m’avait remis. C’est ainsi que mes parents ont commencé à  m’interroger sur son origine. Mais par peur, j’avais refusé de répondre à  leurs questions. Ils ont fait appel à  un policier qui m’a mise en confiance et j’ai relaté toute l’histoire. Après avoir discuté avec lui, il a conseillé à  mes parents de porter plainte », a confié la fillette lors de son interrogatoire.

Répondant aux enquêteurs sur la déclaration de la fillette concernant sa chambre et ses accusations, il a soutenu, pour se dédouaner, qu’ils sont voisins. Que la fillette ainsi que sa famille avaient l’habitude de sécher leurs linges chez lui. En outre, concernant l’accusation d’abus sexuels, il s’est confié aux enquêteurs en soutenant que les parents de la fillette veulent lui chercher des noises à  cause de problèmes qu’il a eus avec eux.

CHEIKH THIAM

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