Une mère de famille égorge son fils de 9 ans: une vengeance contre son compagnon

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L’horreur en France, dans le Morbihan. Le 28 juillet 2017, Nathalie, 52 ans, égorgeait son fils de 9 ans avant de tenter de mettre fin à  ses jours. Son procès débute ce vendredi devant la cour d’assises du département breton. Le crime d’une mère jalouse, motivé par un profond désir de vengeance. 

«J’ai donné quatre somnifères à  Nathan. Il n’a pas souffert. C’été (sic) dur de le perdre, mais je ne te le laisserais (sic) pas. Désolé. Nathalie.» Tels sont les derniers mots de Nathalie Perroux, laissés sur le bureau de la chambre de son fils, avant de commettre l’irréparable, relate Le Parisien. D’ultimes confessions, en guise d’aveux. Elle vient d’égorger son fils avec un couteau en céramique. Elle tentera ensuite de mettre fin à  ses jours en se coupant les veines du poignet. Sans succès. 

Le Parisien revient sur ce drame familial survenu à  Elven, un paisible village du Morbihan. La «descente aux enfers» d’une femme jalouse, dépressive et paranoà¯aque, convaincue que son compagnon la trompe avec sa sÅ“ur, accueillie au domicile conjugal. 

Rappel des faits
En mars 2017, Laurent et Nathalie revendent leur boulangerie en Seine-et-Marne pour s’installer en Bretagne avec leur fils de 9 ans. Nathalie peine à  s’adapter à  son nouveau cadre de vie. Sa soeur Valérie emménage au domicile du couple quelques semaines plus tard. Une suspicion tenace s’immisce alors au sein du ménage: Nathalie est persuadée que son compagnon entretient une relation avec sa soeur. Les tensions pèsent sur le quotidien familial et la séparation semble inéluctable. 

«Si on se sépare, je le tuerai»
Laurent focalise toute son attention sur son fils. Nathalie cherche alors à  lui faire mal et menace de le priver de la garde de l’enfant. Un jour, elle va bien plus loin et prononce ces mots terribles: «Si on se sépare, tu n’auras pas Nathan [.] je le tuerai», précise Le Parisien. Deux jours avant de passer à  l’acte, à  l’annonce de la rupture de leur Pacs, Nathalie s’enfuit avec son fils et se «cache dans les bois plusieurs heures». Une première vengeance annonciatrice du drame. 

«Un grand sourire»
Le 28 juillet, Nathan est retrouvé mort dans la chambre de sa mère. Quand le père découvre le corps de son fils, «il s’écroule». L’attitude de son ex-compagne est d’un sadisme inouà¯: elle le «regarde avec un grand sourire, sans dire un mot, sans pleurs, comme heureuse d’avoir «réussi à  le détruire», confiera Laurent aux enquêteurs. «Elle savait que Nathan était tout pour moi. Il passait avant tout, même avant moi (.) Elle m’a retiré ce que j’avais de plus cher au monde.»
Nathalie assure n’avoir aucun souvenir de son geste. Elle risque la réclusion à  perpétuité. 

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