Au Liban, appels

Afn360 Il y'a 2 semaines  Source

Après avoir préparé des paquets de riz pour des employées étrangères ayant perdu leur travail dans un Liban en pleine crise économique, Tirsit fond en larmes en racontant leur calvaire. Le coupable: la "kafala", un système controversé de parrainage des immigrés.

"Les agences (de recrutement) nous vendent", fustige l'Ethiopienne de 30 ans, en référence aux sociétés privées organisant l'immigration vers le Liban, qui demandent l'employeur entre 2.000 et 5.000 dollars en fonction du pays d'originede l'employé de maison.

"Si on vient travailler pour quelqu'un et ça se passe pas bien, que l'employeur nous frappe ou ne nous nourrit pas, on ne...

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