Brune Poirson défend l'action du gouvernement contre l'obsolescence programmée

Brune Poirson défend l'action du gouvernement contre l'obsolescence programmée

Nextinpact Le 2019-09-12  Source

Introduction de « compteurs d'usage », indice de réparabilité pour les smartphones, ordinateurs portables, télévisions... Face aux sénateurs, qui examineront bientôt son projet de loi sur l'économie circulaire, la secrétaire d'Etat Brune Poirson a défendu les projets du gouvernement en matière de lutte contre l'obsolescence programmée.

Présenté en juillet dernier en Conseil des ministres, le projet de loi « anti-gaspillage » sera débattu partir de la semaine prochaine, au Sénat, en première lecture. Avec ce texte, le gouvernement entend faire évoluer les modes de production, et passer ainsi « d'une économie linéaire une économie circulaire », en écho notamment aux remontées du « grand débat national ».

Afin de déminer le terrain, la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable a auditionné la secrétaire d'Etat la Transition écologique, Brune Poirson, mardi dernier. L'intéressée a notamment été interpellée sur le dossier de l'obsolescence programmée, auquel l'exécutif dit vouloir s'attaquer, parce qu'il «pénalise la fois l'environnement et le pouvoir d'achat des ménages».

Comme nous avons déj eu l'occasion de le détailler, différentes réformes sont ainsi prévues en matière d'information du consommateur, avec notamment l'introduction d'un «indice de réparabilité» des produits électriques et électroniques. Les pièces détachées devront l'avenir être disponibles sous vingt jours, contre deux mois aujourd'hui.

«Mais nous n'allons pas plus loin», a cependant regretté le sénateur Olivier Jacquin, pour qui il y aurait d'autres mesures prendre, par exemple «en termes d'éco-conception». L'élu socialiste a également plaidé pour un allongement de la garantie légale de conformité des produits.

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