L'ANFR face à l'augmentation des contrôles du DAS et Open Barres sur iOS

Le gouvernement a demandé à l'ANFR d'augmenter de 30 % ses contrôles de DAS, des opérations coûteuses. Pour y arriver, l'agence va devoir réaliser des « priorisations internes » et réaliser « des gains de productivité »sur certaines activités. C'est également l'occasion de revenir sur le cas d'Open Barres sur iOS, qui se fait toujours attendre.

Il y a quelques semaines, l'ANSES publiait un épais rapport surles « effets sanitaires éventuels liés aux valeurs élevées de DAS de téléphones mobiles portés près du corps ». Sans être alarmiste, mais en mettant en avant le principe de précaution, l'Agence de sécurité sanitaire avait trouvé des « des éléments de preuve limités » d'éventuelseffets biologiques suite des expositions supérieures à 2 W/kg, « en particulier sur l'activité cérébrale ».

Lire notre dossier sur l'exposition aux ondes, le DAS et les rapports et de l'ANFR :

Le gouvernement lui avait emboîté le paset annonçait dans la foulée quatre actions. But de l'opération : « limiter l'exposition aux émissions de certains téléphones mobiles et mieux informer le public ». L'une d'elles consiste à demander à la Commission européenne de revoir sa copie afin que les mesures du DAS se fassent au contact et non plus à 5 mm ; uneautre est de pousser les fabricants à proposer des mises à jour... sur la base du volontariat.

Deux autres mesures concernent directement l'ANFR : renforcer l'application Open Barres d'ici la fin de l'année et augmenter de 30 % les contrôles du DAS des produits mis sur le marché. Lors d'une conférence autour de l'Open Data organisée par l'Avicca, nous avons pu en apprendre un peu plus sur ces sujets avecl'Agence nationale des fréquences.

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