Malaise: le chef de l’agence anti-corruption dans le collimateur de plusieurs ONG et partis

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Azam Baki est suspecté d’avoir acheté 210 000 euros d’actions il y a quelques années, soit beaucoup plus que ce qui est autorisé par la loi malaisienne pour les fonctionnaires. Le principal intéressé ne dément pas ces faits mais assure que son compte était alors utilisé par son frère, une information que dément l’organe de surveillance des transactions boursières du pays. Trente trois ONG et 11 organisations politiques du pays ont appelé à  manifester ce samedi pour demander une enquête et appeler à  sa démission.

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