Procès Bouaké: le flou demeure après le témoignage de Michèle Alliot-Marie

Par , publié le .

International

Après le Premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, et celui de l’Intérieur, Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie était à  la barre mardi 13 avril dans l’après-midi. Avec toujours la même question au cÅ“ur des auditions : pourquoi la France a-t-elle laissé filer les pilotes présumés, mis à  sa disposition par le Togo, qui avait pourtant alerté via les canaux de trois ministères ? Le témoignage de l’ancienne ministre de la Défense était particulièrement attendu, mais n’a pas vraiment permis d’y voir plus clair.

O commentaire

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié. Champ obligatoire (*)

Défiler vers le haut