Alex Dana révèle les raisons de la séparation des L5 en 2007 : "On n'en pouvait plus"

Alex Dana révèle les raisons de la séparation des L5 en 2007 : "On n'en pouvait plus"

Closermag Le 2019-06-13  Source

De 2001 à 2007, Alex Dana, Coraly Emoi, Margie Nelson, Claire L. et Louisy Joseph ont formé le groupe des L5, popularisé par l'émission Popstars, que les chanteuses ont remportée avec brio. En six ans de carrière, les jeunes femmes ont acquis une très forte notoriété, à laquelle elles ont décidé de mettre un terme brutalement, dès 2007. Après plus de 4,5 millions d'opus vendus, albums et singles confondus, les cinq filles ont décidé de voler de leurs propres ailes. Si Louisy Joseph a depuis fait carrière en solo, d'autres, comme Alex Dana, n'ont pas su rebondir. En 2016, Alex, Coraly et Margie, rejointes par Julie et Adeline, ont formé les News L5, sans grand succès.

Ce mercredi 12 juin, TFX s'intéressait à la nouvelle vie d'Alex Dana depuis la fin des L5 il y a plus de douze ans. Interrogée par les caméras du documentaire Stars des boys-band : que sont-ils devenus, la chanteuse, qui fêtera prochainement son 41e anniversaire, a évoqué les coulisses de la fin des L5 : "Niveau contractuel, on était à la fin du contrat donc ça tombait très bien, on avait plus d'obligation. On a sorti un best of pour clôturer tout ça. On en avait marre, car on avait beaucoup beaucoup de pression, on commençait à lâcher et on n'en pouvait plus de faire des concessions. On est arrivées à la fin de l'histoire, mais proprement. C'était le moment" a-t-elle déclaré.

Une nouvelle vie bien appréciée

Pendant des années, Alex Dana révèle avoir souffert de son statut de star, et se réjouit d'être quelque peu retombée dans l'anonymat depuis dix ans : "Aujourd'hui, j'apprécie que tout soit retombé. On a eu ce moment-là, c'était super bien, mais j'aime vivre simplement. Même si on m'aborde, ça ne sera pas avec autant d'intensité qu'avant, donc, c'est beaucoup plus gérable. Si quelqu'un m'embête, je pourrai lui dire aujourd'hui, alors qu'à l'époque, on nous mettait beaucoup dans la tête qu'on devait tout aux gens qui ont acheté nos CDs".

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