Appels d'urgence: Hélène Mannarino explique en quoi son émission n'est pas voyeuriste

Animatrice d'Appels d'urgence, Hélène Mannarino vient de sortir de sa réserve pour défendre son émission. Ne lui dites pas que le show diffusé ce lundi 20 janvier 2020 en prime time sur TFX est voyeuriste, elle explique pourquoi ce n'est pas le cas.

Toutes les semaines, Hélène Mannarino revient sur TFX pour présenter Appels d'urgence. Un rendez-vous souvent moqué par Etienne Carbonnier dans Quotidien que la jeune femme a décidé de défendre bec et ongles dans La Voix du Nord, édition du lundi 20 janvier 2020.Selon elle, le travail sur le terrain est ce qui fait que son émission se différencie des autres. « Ce qui me plaît, déclare-t-elle dans les colonnes du quotidien local, c'est l'humain. Je donne mon avis sur les sujets. Je travaille main dans la main avec les équipes, et quand l'actualité l'exige - comme au moment de l'incendie de Notre Dame, on fait des plateaux sur le terrain. »La définition d'Appels d'urgence ? Hélène Mannarino la donne sans sourcilier. « On suit les héros du quotidien dans des situations très compliquées, annonce-t-elle. La spécificité d'Appels d'urgence, par rapport aux autres émissions du genre, c'est vraiment l'adrénaline. »

Appels d'urgence, une émission voyeuriste ?

Loin de se laisser chatouiller par les critiques qui fusent et visent Appels d'urgence, Hélène Mannarino persiste et signe, assumant totalement son émission. « On respecte le travail des pompiers, du Samu, de la police ou de la gendarmerie, déclare l'animatrice. Les journalistes partent plusieurs mois, et, parfois, on ne peut pas filmer. » Et n'allez pas lui dire que son émission est voyeuriste. « Ce n'est pas du voyeurisme car on rend compte de leur travail et on reste notre place, ajoute Hélène Mannarino. C'est une émission humaine avec tout ce que cela comporte. » Un rendez-vous dans lequel elle s'implique corps et âme malgré un emploi du temps surchargé entre ses enregistrements et ses chroniques sur LCI et Europe 1. « Je me souviendrai toute ma vie du décès de Johnny Hallyday, conclut la journaliste. C'était un moment très fort. On m'a reveillée 2h45 et il a fallu enchaîner douze heures d'antenne pour parler du Taulier. » Quand Hélène aime, elle ne compte pas !

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