Benjamin Griveaux: les politiques réagissent et lui apportent leur soutien

Benjamin Griveaux: les politiques réagissent et lui apportent leur soutien

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Benjamin Griveaux a retiré sa candidature à l'élection municipale de Paris après que des vidéos compromettantes, mais non authentifiées, ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Une situation face à laquelle même ses opposants le défendent.

Benjamin Griveaux ne sera finalement pas candidat En Marche à la mairie de Paris lors de l'élection municipale. Ce vendredi 14 février, l'homme politique de 42 ans a pris la parole pour annoncer son retrait de la course : « Je ne souhaite pas nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont permis. Cela va trop loin. C'est pourquoi j'ai décidé de retirer ma candidature [...]. Cette décision me coûte mais mes priorités sont très claires, c'est d'abord ma famille vous l'aurez compris, et puis c'est le projet pour Paris, celui que nous avons construit et pour lequel nous nous sommes battus. Ce projet, aujourd'hui, il vivra mieux sans moi ». Si ses opposants auraient pu se réjouir de cet événement leur ouvrant un peu plus la voie vers la victoire, il n'en est rien. Au contraire, chacun y est allé de son petit mot pour soutenir le mari de Julia Minkoswki.

Tous à l'unisson

Sur Twitter, Cédric Villani a tenu à adresser « à Benjamin Griveaux, ainsi qu'à sa famille, [son] soutien plein et entier dans cette épreuve », soulignant « l'attaque indigne qu'il subit ». Sur BFM TV, l'actuelle maire de Paris Anne Hidalgo a elle-même appelé « au respect de la vie privée et des personnes » et recentré l'essentiel du débat sur « les enjeux » des municipales pour « permettre aux Parisiens de choisir en toute liberté le projet qui correspond le mieux à leurs aspiration ». Raphaël Glucksmann a également fait part de son dégoût : « Il a mon soutien républicain. [...] Ce qui lui arrive est profondément scandaleux. [...] Il faut qu'on arrête cela, si on continue comme ça, on va perdre la démocratie de la République. [...] Il y a un niveau de voyeurisme profondément dangereux. [...] On a le droit d'attaquer les idées, les comportements de l'homme public mais on ne touche pas à la vie privée tant qu'elle est légale». Une idée sur laquelle l'a rejoint Clémentine Autain, députée de La France Insoumise, dans un post sur Twitter : « Rien d'illégal dans ce qui est révélé à ce stade sur Benjamin Griveaux. Son intimité sexuelle ne devrait pas se retrouver sur la place publique ».

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