Brigitte Macron soulagée: deux activistes d'ultradroite, arrêtés, voulaient tuer son mari avec une arme

Brigitte Macron soulagée: deux activistes d'ultradroite, arrêtés, voulaient tuer son mari avec une arme

Closermag Le 2019-12-08  Source

Brigitte Macron peut être rassurée. Il y a quatre semaines, deux activistes de l'ultradroite ont été arrêtés. Comme le rapporte Le Journal du dimanche du 8 décembre, ces "Barjols" voulaient bien s'en prendre Emmanuel Macron. "Particulièrement motivés", comme les décrit la DGSI, ils n'avaient qu'une idée en tête : assassiner le président de la République. Pour ce faire, ils avaient tout préparé minutieusement. Ainsi, l'un d'eux avait cherché une arme avant de visiter des bunkers pour pouvoir se cacher le moment venu. Comme l'expliquent nos confrères, ces militants "se présentent comme défenseurs d'un pays la dérive frappé par une double menace des musulmans et des migrants".

Remontés contre Emmanuel Macron, ces activistes voulaient passer l'action lors de la tournée du chef de l'Etat lors des commémorations du 11 Novembre, en Moselle. Deux d'entre eux, âgés de 30 et 45 ans, ont finalement été arrêtés puis présenté la justice et mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". La police a ensuite mené des perquisitions qui ont permis de découvrir un "important matériel informatique", comme le note le JDD mais aussi des "armes détenues sans autorisation". En contact via une page Facebook, les militants des "Barjols" n'ont donc jamais pu passer l'acte. "Il semble que le président de la République était pour eux une cible potentielle, même si le projet n'était pas abouti", avait déclaré en 2018 le secrétaire d'Etat l'intérieur, Laurent Nunez.

Un autre projet d'assassinat en 2018

Et ce n'est pas la première fois qu'un projet d'attentat contre Emmanuel Macron est déjoué. En novembre 2018, quatre hommes avaient déj été arrêtés dont Jean-Pierre Bouyer, un retraité isérois, présenté comme le leader du groupuscule. Plus d'un an plus tard, deux d'entre eux sont toujours incarcérés tandis que les deux autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. "On n'est pas des terroristes. Nous sommes un groupe surtout apolitique de personnes, la plupart d'un certain âge qui ont vécu la vie. C'est sûr qu'il y a de la haine, mais pas au point de passer la violence", assurait l'un d'eux, interrogé par l'AFP.

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