César 2020 : Florence Foresti se moque de Roman Polanski de manière acide

César 2020 : Florence Foresti se moque de Roman Polanski de manière acide

Closermag Le 2020-02-28  Source

Florence Foresti présente une cérémonie des César ce vendredi 28 février qui a connu quelques secousses ! Cette édition a été marquée par la polémique Roman Polanski, du nom du réalisateur du film J'accuse, nommé dans 12 catégories. Un sacre controversé puisqu'il est accusé de viols par 12 femmes, sa dernière accusatrice est sortie du silence en novembre dernier, au moment de la sortie du film.

Alors que des manifestants ont tenté de perturber le début de la cérémonie, après l'appel de l'association Osez le féminisme !, Florence Foresti a joué son rôle : celui de faire de l'humour. Même si, comme on l'imagine, ce vendredi soir, l'exercice était pour le moins périlleux.

"Ces derniers mois j'ai vécu une expérience de fin de vie par anticipation. C'est pas désagréable, je le conseille tout le monde. Ca permet de faire des petites répét', ça permet de se projeter. Ca permet de faire le tri dans tes relations. Je sais qui sera présent le jour du grand départ, et je sais qui se contentera d'un pouce en bas sur Instagram... ", a d'abord lâché la maîtresse de cérémonie.

"Qu'est-ce qu'on fait avec Atchoum ?"

Puis de mettre plus franchement les pieds dans le plat : "Pour être totalement clean, il va falloir qu'on règle un dossier... Il y a douze moments, où il va avoir un petit souci... Il faut qu'on règle le problème, sinon ça va nous faire la soirée", assure l'humoriste. "Qu'est-ce qu'on fait avec euh...", demande-t-elle en mimant une personne de petite taille. On l'aura compris, elle fait bien sûr référence Roman Polanski. "Ne faites pas comme lui, je faites pas les innocents, Vous savez très bien de qui je parle. Qu'est-ce qu'on fait avec Atchoum ? On l'applaudit, on ne l'applaudit pas, il faut qu'on se mette d'accord", a-t-elle continué. Pour rappel, ni le réalisateur ni l'équipe de J'accuse ne sont présents la cérémonie.

Florence Foresti a ajouté : "Il est hors de question que j'assume ça toute seule ! Moi ça va, 43 ans après les faits, je ne peux pas régler le problème comme ça, enfin moi l'époque au moment des faits j'avais 3 ans, je suis Lyon, peinard, en plein stade anal, en train d'essayer de faire rentrer des carrés dans des ronds. Lui, il est Hollywood, en train de... Et je devrais me retrouver juge d'application des peines ? Je ne suis pas la Greta Thunberg du cinéma français." Elle a conclu sa référence la polémique sur ses mots : "J'accuse la pédophilie dans les années 70."

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