Coronavirus: Anne-Claire Coudray détaille les règles de sécurité en place chez TF1

Coronavirus: Anne-Claire Coudray détaille les règles de sécurité en place chez TF1

Voici Le 2020-04-10  Source

À la tête des éditions du JT du week-end de TF1, Anne-Claire Coudray assure toujours ses directs. Dans un entretien accordé au magazine ELLE, la journaliste évoque les mesures de sécurité drastiques en place dans les couloirs et jusqu'au parking de TF1.

Ce jeudi 9 avril 2020, Gilles Bouleau témoignait sur son quotidien TF1 en ces temps de pandémie de coronavirus. Dans un entretien qu'il accordait aux journalistes de L'Obs, qui le suivaient pendant une journée, le journaliste révélait être bien seul, ses collègues sur le terrain ne venant plus au bureau et travaillant d'un appart-hôtel non loin de la tour TF1. « Ils ne mettent plus un pied TF1 ni chez eux. On leur demande systématiquement un plan large pour témoigner que, grâce leur perche de deux mètres et la bonnette de protection de leur micro, ils ne mettent pas en danger la boulangère ou le soignant qu'ils interrogent. Ils effectuent le montage dans la salle de bain [de leur appart-hôtel NDLR] Et franchement, ils produisent des sujets de dingue ! » Au cours de cet interview, Gilles Bouleau se demandait ce que deviendrait son 20h si les ordres de confinement se renforçaient en France.

Anne-Claire Coudray sous surveillance

Ce vendredi 10 avril 2020, c'est au tour d'Anne-Claire Coudray de donner de ses nouvelles dans ELLE. Un entretien au cours duquel la journaliste des week-ends de TF1 détaille ce qui a changé en terme de sécurité et de barrage contre le Covid-19 dans les couloirs de TF1. « On prend notre température au parking, raconte-t-elle. Dans les couloirs, on ne croise pas les collègues moins de deux mètres, c'est masque obligatoire jusqu' la prise d'antenne et remise des masques pour les débriefings. Difficile, pendant une conférence de rédaction, de ne pas se rapprocher les uns des autres, surtout pour moi qui suis très tactile, mais j'ai vite appris. Je n'ai pas le choix. » Du côté des loges, tout a été réduit au stricte minimum. « La styliste qui s'occupe de moi habituellement est confinée, ajoute Anne-Claire Coudray. Mais j'ai toujours un fond de garde robe TF1 et j'ai l'impression que les gens ne m'en veulent pas si je m'habille un peu pareil depuis un mois. » Même combat niveau mise en beauté. « Pour mes cheveux, c'est toujours moi qui me coiffe. Donc rien ne change, déclare la journaliste. Ma maquilleuse s'est portée volontaire, mais si elle doit arrêter, je me prépare faire seule mon maquillage de plateau. C'est long et technique car les plans sont très serrés. » Une organisation spartiate qui ne l'effraie pas pour autant.

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