Drogue, prostitution... La vie très agitée deCorinne Masiero

Drogue, prostitution... La vie très agitée deCorinne Masiero

Telestar Le 2019-09-16  Source

Avant d'enchanter les téléspectateurs France 3 avec la série à succès Capitaine Marleau, un rôle sur mesure que lui a créé la réalisatrice Josée Dayan, l'actrice Corinne Masiero a mis du temps à s'imposer. L'envie d'incarner des personnages, de jouer la comédie est venu sur le tard, après pas mal d'errances que l'actrice assume intégralement en n'en cachant rien.

gée de 55 ans, née à Douai dans le Nord, Corinne Masiero a vécu une enfance compliquée. Son grand-père mineur d'origine italienne, "mort silicosé à 100 %" ainsi que l'évoquait l'actrice dans Libération. Née dans une famille de sept enfants, avec un père patron d'auto-école et une mère qui fait des ménages, Corinne Masiero croque à nos confrères son décor d'enfance : "Un milieu prolo et coco à fond les ballons, avec réunions de cellule chez mes parents."

À l'école, Corinne Masiero s'ennuie à mourir. Elle passera son bac malgré tout, commente "ça m'obsédait de l'avoir, c'était comme se faire dépuceler", mais reconnaît que, dès 13 ans, après le divorce de ses parents, elle goûte à l'alcool et à diverses drogues. Corinne Masiero confie à Libération : "Acides, coke, un peu l'héro... Tu vis dans un milieu où tout le monde est au chômage, où y'a rien pour te faire bander, là tu trouves des orgasmes synthétiques." Dans Paris Match, Corine Masiero résume ses problèmes passés d'addiction : "La méthadone n'existait pas encore. Le vrai problème, ce n'est pas la came, mais pourquoi tu te cames."

En fac de lettres, Corinne Masiero sèche les cours et se finance avec les moyens du bord : petits boulots, mais aussi prostitution, vente de drogue... Elle confiait à Télérama : "Avant d'être actrice, j'ai tenu un bistrot, j'ai été femme de ménage, j'ai gardé des gosses, j'ai vendu de la came, j'ai vendu mon cul [...] Alors oui, je me pince tous les jours de faire du cinoche, mais comment veux-tu que je sois impressionnée par des gens qui te font des courbettes (...)

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