Explosions Beyrouth : le gouverneur, désemparé, fond en larmes en pleine interview

Les yeux du monde entier sont tournés vers la ville de Beyrouth. Ce mardi 4 août, deux explosions ont plongé la capitale du Liban dans un profond deuil, faisant au moins 100 morts et près de 4 000 blessés. La double explosion a été provoquée par 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium, puissant explosif stocké dans un entrepôt près du port depuis six ans et a poussé le gouverneur de la ville du drame bout. Interrogé par l'antenne libanaise de la chaîne Sky News, Marwan Abboud a d'abord constaté les dégâts. "La ville ressemble ce qui s'est passé au Japon, Hiroshima et Nagasaki", a-t-il d'abord souligné, comme plongé en zone de guerre.

"Je n'ai jamais vu ça de ma vie, un désastre aussi grand. C'est une catastrophe nationale (...) On ne sait pas comment on va surmonter ça." La goutte d'eau pour le gouverneur. Marwan Abboud a fondu en larmes face la journaliste qui l'interrogeait. "On arrivait peine survivre avant ces explosions et maintenant il y a ce désastre." S'il a essuyé ses larmes, le gouverneur a peiné retrouver ses esprits. Ses yeux sont restés humides comme en témoigne la séquence relayée par BFMTV. "Je demande au peuple libanais de tenir bon. Nous sommes forts et nous serons forts", a conclu Marwan Abboud.

"C'est une catastrophe nationale"

En pleine interview, le gouverneur de Beyrouth fond en larmes après les explosions pic.twitter.com/NW5hd6gqRo

"" BFMTV (@BFMTV) August 5, 2020

Une solidarité massive

Dans cette épreuve qui a choqué les anonymes et célèbres - l'image de Léa Salamé ou encore Isabelle Adjani - le Liban a droit au soutien d'autres pays. Ce mercredi 5 août, le palais de l'Elysée a annoncé que le président de la République Emmanuel Macron se rendrait Beyrouth ce jeudi 6 août pour "rencontrer l'ensemble des acteurs politiques", savoir "son homologue libanais Michel Aoun et le Premier ministre Hassan Diab", comme le précise le site de RTL.

Dans un élan de solidarité, et alors que

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