Harry Roselmack répond aux accusations de «blackface» dans «Sept huit»

VIDEO - Cible des critiques après la diffusion dimanche dernier du témoignage d'une adolescente victime de viol et ancienne prostituée le visage assombri et la tête coiffée d'une perruque afro, le magazine de TF1 se défend.

Dimanche soir, le magazine «Sept huit» a consacré son portrait de la semaine Thierry Delcroix et sa fille Nina, une adolescente tombée dans le milieu de la prostitution l'âge de 15 ans. «Cela paraît invraisemblable mais pourtant, entre 7.000 et 8.000 adolescents se prostitueraient en France», a déclaré Harry Roselmack en introduction de ce témoignage. À l'image, les deux protagonistes sont apparus visage découvert mais l'adolescente a été maquillée avec un fond de teint sombre et a été coiffée d'une perruque afro.

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Une démarche incomprise par de nombreux téléspectateurs qui ont accusé le magazine de TF1 de «blackface» sur les réseaux sociaux. Face l'ampleur prise par cette polémique en l'espace de quelques heures, la production de «Sept huit» s'est justifiée auprès de l'AFP. «La priorité de la production a été de préserver et protéger l'anonymat du témoin», a souligné le producteur Elephant & Cie qui se défend d'une quelconque forme de dénigrements. «"Sept huit" ne floute jamais la partie portrait de l'émission. Personne ne peut dire aujourd'hui quelle est l'origine de cette personne et c'est ce qui importait la production.»

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