Homeland : des adieux réussis pour Carrie Mathison

Homeland : des adieux réussis pour Carrie Mathison

Tvmag Il y'a 3 semaines  Source

Dans un monde où le dénouement des séries est souvent sujet à caution - on se souvient de celui, très critiqué, de Game of Thrones - parce que sujet à frustration, que vaut celui de Homeland, dont Canal+ diffuse le 16 juillet les deux derniers épisodes ?

Les épisodes 11 et 12 de la dernière saison de Homeland , le thriller politique culte librement adapté du format israélien Hatufim, sont diffusés sur Canal+ jeudi 16 juillet. Ils viennent clore huit saisons de suspense haletant, de cliffhangers de tous les diables, de remises en cause du système et de drames humains sans précédent. Mais que valent-ils, dans la mesure où, à l'instar de leur ouverture, le dénouement des séries est réputé si difficile à écriré

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Conformément au parti pris scénaristique adopté dès la saison 5 par les créateurs et showrunners Alex Gansa et Howard Gordon, à savoir découper leur récit en arches narratives bien distinctes, la saison 8 déroule une intrigue dont le point de départ ne suivait pas la précédente. Elle se situe plusieurs mois après la capture de Carrie Mathison (Claire Danes) par les Russes et la nomination non souhaitée de Saul Berenson (Mandy Patinkin) à la tête de la sécurité de la Maison-Blanche.

Retour aux sources

Depuis, et comme pour les deux saisons précédentes, les fans de la première heure (ceux qui n'ont pas lâché la fiction après les décevantes saisons 4 et 5) vont de surprise en surprise. Surprise numéro 1: en quelques épisodes, les auteurs sont parvenus à revenir aux sources même du récit. Surprise numéro 2: ils sont finalement parvenus à le faire sans jouer sur une nostalgie déplacée à l'égard des héros disparus, particulièrement Nicholas Brody (Damian Lewis), pendu haut et court en fin de saison 3. Surprise numéro 3: ils ont eu la bonne idée de recentrer le tout autour de la relation Carrie Mathison (Claire Danes)-Saul Berenson (Mandy Patinkin), dont on entrevoit avec une plus grande acuité la finesse (...)

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