INTERVIEW. Il transforme les épaves de voitures bonnes pour la casse... en mobilier design !

INTERVIEW. Il transforme les épaves de voitures bonnes pour la casse... en mobilier design !

Telestar Il y'a 1 semaine  Source

À quand remonte votre passion ?

Cédric Cheron : ...a m'est arrivé très tôt. Juste avant cette vie, j'avais une carrosserie où je faisais beaucoup de restauration de voitures anciennes. Je mettais des pièces de côté petit petit pour me fabriquer des meubles mais je n'ai jamais eu le temps de le faire. Et puis, j'ai eu un accident qui m'a obligé arrêter de travailler. C'est ce moment que j'ai lancé mon activité.

Comment vous viennent les idées ?

Parfois, je commence par quelque chose et je finis par autre chose ! Le plus souvent, ça reste des pièces que je fabrique et qui seront la vente ensuite. Mais je fais aussi des meubles la demande. Je propose aux clients ce qu'on peut faire avec le stock de l'atelier.

Avez-vous eu des demandes folles ?

Il y a quelque temps, un client a voulu une cheminée. Il avait un local commercial avec un foyer. On a tout cassé, et j'ai greffé le coffre arrière d'une 4L.

Que ressentez-vous une fois la pièce restaurée ?

On redonne vie une pièce qui était censée aller la casse. Il y a des choses qu'on sauve de la ferraille, donc il y a une certaine fierté. Et les gens réagissent vraiment bien au rendu du travail. Certains pensent même que j'ai coupé des véhicules en bon état !

Est-ce que c'est lucratif ?

Le gros souci du recyclage c'est la matière première. J'ai pas mal d'épaves de voitures anciennes en stock, mais ce serait compliqué de ne vivre que de ça. À la base je voulais uniquement m'occuper de véhicules dits «d'exception», comme les Porsche, mais c'est extrêmement cher. Donc je fais également des moulages en fibre pour pouvoir en fabriquer plusieurs et les vendre plus facilement. En fait, cette partie récup' ne représente que 5 % de ce que je fais, mais c'est ce que je préfère.

C'est facile de monter ce genre de business ?

J'avais des crédits, ça a été très compliqué de débuter. Aucune banque ne voulait me suivre et j'étais plus qu' la limite de l'interdit bancaire. (...)

→ Lire l'article au complet sur Yahoo



Nous vous recommandons