Jean-Pierre Pernaut : cette anecdote un peu brutale sur son enfance

Jean-Pierre Pernaut : cette anecdote un peu brutale sur son enfance

Telestar Il y'a 2 semaines  Source

Mardi 15 septembre 2020, Jean-Pierre Pernaut annonçait laisser sa place au journal télévisé de 13h, après 33 années de bons et loyaux services. Une nouvelle qui n'a pas tardé faire réagir le monde du PAF, comme les téléspectateurs. Pour beaucoup, le journal du 13h de TF1, que certains qualifient tout simplement de "journal de Jean-Pierre Pernaut", est celui de leur enfance, ou de celle de leurs parents. Depuis 1988, le présentateur "proche des gens" a marqué plusieurs générations qui regrettent aujourd'hui son départ. Des journalistes du Parisien se sont rendus Quevauvillers, village natal de Jean-Pierre Pernaut situé dans la Somme, afin d'y rencontrer celles et ceux qui ont grandi avec le présentateur.

Pour la plupart incrédules quant son départ, les habitants de Quevauvillers, qui s'étaient donné rendez-vous au Café des Sports, ont trinqué cette nouvelle page qui s'ouvre pour l'animateur, avant de se mettre partager quelques anecdotes sur l'enfant du pays. Et c'est probablement Guy Deburaux, ancien maire du village et aujourd'hui âgé de 88 ans, qui détient la plus surprenante. "A 18 ans, il a voulu apprendre embrasser ma fille qui avait trois ans de moins", s'est amusé l'ancien maire, "Sacré Jean-Pierre !". Et si l'on en croit ses dires, Jean-Pierre Pernaut avait plutôt commencé du mauvais pied avec la gent féminine puisque " l'école, son instituteur lui avait flanqué la claque de sa vie parce qu'il tirait les cheveux des filles". Forcément, lorsque l'on voit le présentateur toujours calme et souriant sur le petit écran, il est difficile de l'imaginer en fauteur de troubles.

Jean-Pierre Pernaut : un élève engagé

Dominique Dussuelle, maire actuel de Quevauvillers, se souvient de Jean-Pierre Pernaut comme d'un "élève doté d'une très bonne mémoire et d'un fort caractère". A l'école, il écrivait aussi bien dans le fanzine de l'école que dans le journal local, sous le pseudo de "l'Oeil Noir", qu'il utilisait (...)

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