Johnny Hallyday: L'impressionnant dispositif mis en place pour protéger son album posthume

Le 19 octobre dernier sortait l'album posthume de Johnny Hallyday, Mon pays c'est l'amour. Un dernier opus dont la fabrication a été élaborée sous un dispositif jalousement gardé secret. À la tête de ce projet, Laeticia Hallyday et une équipe réduite.

Depuis sa sortie en octobre dernier, l'album posthume de Johnny Hallyday bat des records de ventes. S'il a longtemps été attendu, ce dernier opus s'est construit sous un dispositif particulier, tenu d'une main de fer par Laeticia Hallyday. Le Figaro a ainsi détaillé les coulisses de cet album posthume. Premier maillon fort de ce dispositif: une équipe réduite qui compte les plus proches collaborateurs et amis du défunt rockeur. Laeticia Hallyday, sa directrice artistique, Maxim Nucci son réalisateur, Bertrand Lamblot, également directeur artistique, Sébastien Farran, manager de Johnny Hallyday, Rose-Hélène Chassagne, directrice du label Warner et Thierry Chassagne, directeur de Warner Music, ont travaillé pendant des mois dans la plus stricte intimité. Un projet qui s'est déroulé sous le nom de code JPS Elektra.

Une communication réduite

Cette prudence et cette discrétion ne sont que les conséquences directes de l'attente du public et de l'importante médiatisation de cet album. Comme l'explique Thierry Chassagne au Figaro, les équipes de Warner n'ont pu avoir accès l'album posthume qu'une semaine avant son lancement. Pour éviter toute fuite probable, il a fallu faire preuve d'une discipline quasi militaire, digne des missions secrètes des plus hauts sommets de l'Etat. Des usines européennes ont été sollicitées pour la fabrication du disque, sans même connaitre le produit final. Lors de la conférence de presse, quatre jours avant la sortie de Mon pays c'est l'amour, journalistes et fans étaient sous contrôle: des casques étaient ainsi mis disposition pour écouter l'album. À tout cela s'ajoutent les informations dévoilées avec parcimonie par Laeticia Hallyday, qui n'a accordé que très peu d'interviews autour de cet album posthume. En somme, une réussite pour l'équipe. D'après Le Figaro, Mon pays c'est l'amour aurait d'ores et déj généré plus de 18 millions d'euros de chiffre d'affaire.

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