Johnny Hallyday "menteur" : cette blague de mauvais goût sur le cancer

Le 5 décembre prochain marquera le troisième anniversaire de sa mort... C'est à l'âge de 74 ans que Johnny Hallyday s'est éteint à son domicile de Marnes-la-Coquette, dans les Hauts-de-Seine, des suites d'un cancer du poumon. Alors que sa consommation de tabac était de notoriété publique, le chanteur avait contracté une tumeur au poumon en octobre 2016. Après avoir commencé une chimiothérapie médicamenteuse à domicile, la star avait réussi à enregistrer dix titres pour un nouvel album. Hélas, après avoir été hospitalisé pour détresse respiratoire le 13 novembre 2017, c'est quelques semaines plus tard que le chanteur perdu son combat contre la maladie. Atteint d'un cancer du poumon, le mari de Laeticia Hallyday avait d'ailleurs déjà évoqué avec humour être malade dans les années 1970 alors qu'il n'en était rien...

Auteur historique de Johnny Hallyday, c'est pour Paris Match que Michel Mallory s'est laissé aller à une petite confidence. Si les deux hommes avaient du respect l'un pour l'autre, celui qui a écrit les titres du premier album de Jean-Baptiste Guegan révèle aujourd'hui que le plus grand rôle du taulier était celui de "menteur". En effet, ce dernier lui avait fait un jour une mauvaise blague, dont il garde encore aujourd'hui un arrière-goût : "Il savait mentir avec une force... Je me souviens d'un jour, dans les années 1970, où nous avions rendez-vous à la Sacem. Il est très en retard comme souvent et me dit : 'Mon Michel, j'ai un cancer du poumon.' Il a mis une heure pour me dire qu'il déconnait."

"Je me suis retrouvé avec tous ces morceaux qui allaient disparaître"

Au cours de cette interview, Michel Mallory a également révélé pourquoi il avait donné les chansons écrites pour Johnny Hallyday au gagnant de la treizième saison de La France a un incroyable talent : "À la demande de Johnny, je m'étais remis au travail en mars 2017. Pendant des mois, il a validé pas mal de chansons, en a refusé d'autres. J'ai gardé tous nos échanges de l'époque, pour qu'on ne m'accuse pas de dire n'importe quoi. Et à sa mort, en décembre 2017, je me suis retrouvé avec tous ces morceaux qui allaient disparaître, que j'avais écrit pour un homme de 74 ans, à l'hiver de sa vie. Et puis Jean-Baptiste est arrivé, il a gagné ma confiance, il s'est emparé de ces titres. J'ai réadapté pas mal de choses pour le jeune homme qu'il est."

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