L'auteure de Pirouette Cacahuète est morte, Gabrielle Grandière s'est éteinte l'âge de 99 ans

L'auteure de Pirouette Cacahuète est morte, Gabrielle Grandière s'est éteinte l'âge de 99 ans

Voici Le 2020-02-27  Source

Gabrielle Grandière, l'auteure de la comptine pour enfants Pirouette Cacahuète est morte l'âge de 99 ans. Elle avait écrit les paroles de la chanson en une dizaine de minutes dans les années 50.

Qui ne connaît pas les paroles de Pirouette Cacahuète ? Derrière ces mots, il était une petite femme. Si on ne sait pas si elle avait une drôle de maison, Gabrielle Grandière avait en tout cas beaucoup de talent. Elle vient de mourir l'âge de 99 ans rapporte France Bleu. Cette ancienne institutrice était une anonyme, malgré l'écriture de l'une des chansons les plus chantées du 20e siècle. « Je trouvais que les comptines étaient culcul. Je ne suis dit : "Je vais en faire une, on va bien voir », expliquait-elle en 2012 dans une interview France Bleu Maine.

Une chanson écrite en très peu de temps... piquée par Sylvie Vartan

« Je l'ai écrite en un rien de temps ! »Une dizaine de minutes auront suffit Gabrielle Grandière pour imaginer l'histoire de ce petit homme la drôle de maison dans les années 50. Modeste, elle avait du mal comprendre le succès rencontré par sa chanson : « C'est une petite chose de rien du tout. Je ne comprends pas pourquoi elle est partie comme ça, jusqu'en Nouvelle Calédonie ! » Si l'air entraînant du titre y est sûrement pour beaucoup, ce sont aussi les célèbres interprètes qui ont fait la renommée du titre.

En 1997, Sylvie Vartan avait repris Pirouette Cacahuète sur son album Sylvie Vartan chante pour les enfants en modifiant certaines des paroles. Dans la version originale de la comptine, il n'est pas question d'un avion réaction. « À l'époque où je l'ai écrite, ça n'existait pas », racontait amère, Gabrielle Grandière en 2012, avant d'attaquer l'ex de Johnny Hallyday : « Sylvie Vartan me l'a piquée ! » Non créditée sur le disque de la chanteuse, la Sarthoise avait tenté d'obtenir gain de cause : « Cette chanson est passée dans le domaine public. Lorsque je suis allée la SACEM, j'ai dit : je ne m'appelle pas domaine public ! On m'a répondu que c'était trop tard ». Elle concluait avec humour : « Donc, aujourd'hui, je m'appelle domaine public ! »

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