Love Life , le grand amour et ses petites contrariétés en majesté sur OCS

Love Life , le grand amour et ses petites contrariétés en majesté sur OCS

Tvmag Le 2020-07-09  Source

CRITIQUE - Anna Kendrick campe une new-yorkaise optimiste qui enchaîne les idylles ratées. une série fleur bleue qui, malgré un grain de folie, reste encore bien trop sage.

Trouver l'âme s...ur New York. Le Saint-Graal, en croire le nombre de séries qui se penchent, avec frénésie, sur le sujet de Sex and the City Girls en passant parModern Love , qui adaptait les belles chroniques du New York Times sur l'amour sous toutes ses formes (platonique, amical, filial, etc.). Dernière apporter sa pierre l'édifice, Love Life sur OCS. Produit par Paul Feig (Mes meilleures amies, Last Christmas ), le projet a aussi la distinction d'être la première production originale de HBO Max, la plateforme SVOD du célèbre diffuseur.


Comme l'entonne la facétieuse voix de Lesley Manville (Phantom Thread), narratrice omnisciente et sarcastique, il faut en moyenne sept relations avant de trouver la bonne, celle qui dure, qui infléchit le cours de l'existence. Fort de cette statistique selon laquelle on tombera amoureux seulement deux fois, Love Life démarre le jeu de piste travers la carte du tendre de Darby, optimiste guide touristique dans un musée de la Grosse Pomme. À la manière d'une anthologie, chacun des dix épisodes détaille une rencontre amoureuse avant de finir sur - on s'en doute - celle par qui le happy end arrive. Coup de foudre, aventure d'un soir, amour de jeunesse... Peu importe, chaque idylle ratée est riche en apprentissage sur soi et rapproche Darby du vrai prince charmant.

La femme invisible

Nous vous recommandons