Nicolas Sarkozy : il tacle (encore !) François Hollande, son rival de toujours

Nicolas Sarkozy : il tacle (encore !) François Hollande, son rival de toujours

Closermag Le 2020-01-21  Source

Nicolas Sarkozy était visiblement bien inspiré lundi 20 janvier. L'ancien président était à Romorantin (Loir-et-Cher) afin d'assister aux v...ux du numéro deux des Républicains, Guillaume Peltier. Selon Le Parisien dans ses colonnes ce mardi 21 janvier, l'ex-chef de l'Etat y a prononcé un discours de pas moins de 25 minutes, évoquant notamment les "scènes de violence auxquelles nous assistons depuis des mois", après les manifestations des Gilets jaunes et contre la réforme des retraites qui secouent le pays.

Nicolas Sarkozy s'est aussi exprimé sur son rapprochement avec Emmanuel Macron. L'actuel président a notamment demandé conseil à son prédécesseur en pleine crise des Gilets jaunes. L'ancien patron des Républicains a également représenté le président en se rendant à l'investiture du nouvel empereur Naruhito, au Japon en octobre dernier. Tant de services rendus alors que son parti politique tentait de se relever après plusieurs défaites. "Je me suis fait une obligation de toujours rester à la disposition de la France, c'est mon devoir, a justifié Nicolas Sarkozy durant son discours, d'après Le Parisien. Comme lorsque le chef de l'Etat me demande de représenter la France."

Un tacle en règle

Puis de continuer avec un petit tacle à son successeur à l'Elysée, François Hollande, son rival de toujours : "Si son prédécesseur (François Hollande, NDLR) avait eu l'idée - malheureusement, il n'en avait pas -, je l'aurais fait bien volontiers aussi." Aïe !

Ce n'est ni la première ni la dernière fois que Nicolas Sarkozy s'en prend à François Hollande. Celui qui s'est fait battre par le socialiste à la présidentielle en 2012 tenait des propos sensiblement semblables à son discours de ce lundi sur le plateau de C à vous sur France 5 en septembre 2019.

"Si François Hollande me l'avait demandé, je vous donne ma parole d'honneur que je l'aurais fait. Mais le risque était faible puisqu'il considérait que c'était horrible de me demander quoi que ce soit", assurait l'ancien président, évoquant, là encore, ses coups de pouce auprès d'Emmanuel Macron.

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