Olivier Mazerolle guéri du coronavirus: il raconte son séjour l'hôpital

Au milieu des mauvaises nouvelles, il y a des témoignages qui portent de l'espoir. Celui d'Olivier Mazerolle, guéri du Covid-19 après être passé par la case des réanimations, permet de voir les choses avec une perspective plus positive.

Au jeudi 9 avril, le coronavirus a fait plus de 12 000 morts en France. Un chiffre qui peut être relativisé par un autre, davantage motif d'espoir : avec 7006 patients en réanimation, le nombre a légèrement baissé. Olivier Mazerolle, l'éditorialiste de RTL et LCI était de ceux-l, encore très récemment. Invité de RTL Soir, jeudi 9 avril, le journaliste a donné de ses nouvelles Thomas Sotto. Il est d'abord revenu sur les débuts de la maladie. "Il y a eu un problème l'allumage : pendant plusieurs jours, j'ai eu plus de 40 de fièvre et on m'a demandé d'attendre chez moi, rembobine Olivier Mazerolles. Jusqu'au moment où mon généraliste a pris en main le dossier et a contacté l'hôpital Pompidou". A ce moment l, l'éditorialiste de 77 ans a été pris en urgence et a intégré le service de réanimation. "Dès que j'ai été admis dans le service d'urgence, ça allait déj mieux. C'est la psychologie qui joue. Quand vous avez un médecin qui arrive et qui vous parle tranquillement, sereinement, tout de suite vous sentez que vous êtes entourés et que ça va fonctionner".

"de aux aides-soignants

Sous oxygène, Olivier Mazerolle a été soigné pendant plusieurs jours. Comment ? Avec la fameuse chloroquine, médiatisée par le professeur Didier Raoult. "Je l'ai demandée. Ca a donné lieu un débat entre les médecins. Ce qui a prévalu dans mon cas, c'est que je la demandais, et que, de l'avis des médecins, tant que le patient est dûment informé, il n'y a aucune raison de lui interdire". "Soulagé" par le traitement, Olivier Mazerolle est de nouveau sur pied. Ce combat face la maladie, il l'assure, l'a changé. "Ca a changé mon regard sur la société. On passe sa vie dans une société individualisée et l subitement on retrouve le côté magnifique qu'un être humain peut offrir un autre", insiste-t-il, en évoquant ses amis, ses collègues, mais surtout une branche particulière du personnel soignant, dont il fait longuement les louanges : les aides-soignants, "ainsi que ceux qui font que la chambre reste propre". "Le rôle essentiel de ce qu'on considère parfois comme du petit personnel de l'hôpital, c'est lui qui vous donne l'envie de vivre". Olivier Mazerolle va donc pouvoir reprendre ses chroniques sur RTL, et n'oubliera jamais ceux qui ont rendu cela possible.

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