On n'est pas couché: l'émission de Laurent Ruquier se fait massacrer par la profession

On n'est pas couché: l'émission de Laurent Ruquier se fait massacrer par la profession

Voici Le 2019-06-13  Source

On n'est pas couché est-elle «une émission en fin de vie» C'est en tout cas ce que pense un dirigeant de chaîne qui estime que le programme de Laurent Ruquier est en plein naufrage. Et il n'est pas le seul le penser...

Après une dernière polémique de Christine Angot sur l'esclavage, la 13ème saison d'On n'est pas couché s'est enfin terminée. Pour Laurent Ruquier, l'heure est au bilan... et il n'est pas fameux. Ces trois dernières années, le programme a perdu un tiers de ses téléspectateurs. Et si les polémiques en série ont pu faire exister l'émission dans la sphère médiatique, les critiques n'ont jamais été aussi sévères. En avril dernier, Thierry Ardisson avait tiré boulets rouges dans Télé 2 Semaines: «Il y a de moins en moins de moyens. On n'est pas couché, c'est devenu de la télé bulgare, éclairée la lampe de poche, avait-il lâché. Dommage, car c'est une bonne émission. » Mais cela vaut-il le coup de s'accrocher en la faisant revenir la rentrée avec une formule remaniée, comme l'a annoncé Laurent Ruquier? Le monde de la télévision se montre très dubitatif.

Dans une enquête publiée dans L'Obs ce jeudi 14 juin, le milieu estime qu'On n'est pas couché ne fait plus vraiment rêver. «C'est une émission en fin de vie. Comment il s'appelle, déj, le chroniqueur aux côtés d'Angot? », balance notamment un dirigeant d'une grande chaîne. «On n'est pas couché? Une émission... de radio», lâche un autre patron de télé. Une productrice enfonce le clou: «Fossilisé. Il n'y a plus d'arythmie, que des egos. » Si l'émission de Laurent Ruquier et Catherine Barma reviendra malgré ces critiques sur France 2 après l'été, les invités pourraient bien se faire plus difficiles recruter. La méchanceté des chroniqueurs ne donne pas envie d'aller s'installer dans le fauteuil de l'émission. « La vie est trop courte pour envoyer des artistes au casse-pipe, assure un des principaux attachés de presse du cinéma L'Obs. Et puis qui a envie de se faire déglinguer par nobody'» Et surtout, qui aura encore envie de regarder ç

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