Pure: «droguetrine» religieuse sur Paris Première

CRITIQUE - À découvrir dès le 3 juillet à 20h50, la série canadienne est un étonnant mélange de saga familiale, de mafia, de polar et d'intégrisme religieux. La chaîne diffusera les deux saisons sans interruption.

«Acceptez-vous de vous soumettre à la volonté de Dieù» Telle est la question posée dès les premières minutes de l'épisode d'ouverture de Pure (Paris Première) à Noah Funk, le jour de son ordination comme pasteur de la petite communauté mennonite d'Antioch, au Canada. Ce que ne sait pas encore le héros, c'est qu'il va devoir également se soumettre à celle de la mafia. L'homme, dont le c...ur est tellement plus pur que la meilleure des cocaïnes, devra en effet choisir entre refuser de pactiser avec le diable au risque de perdre sa famille et devenir trafiquant de drogue pour protéger les siens. Choix cornélien s'il en fut, qui, s'il emprunte au célèbre dramaturge et au lointain mythe de Faust, est un ressort narratif récurrent dans le paysage sériel, comme en attestent Ozark , Narcos, Breaking Bad, Gommorra, Mafiosa et bien d'autres...


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