Stade 2 : trois journalistes licenciés, ces remarques sexistes choquantes révélées par l'enquête

Stade 2 : trois journalistes licenciés, ces remarques sexistes choquantes révélées par l'enquête

Telestar Il y'a 5 jours  Source

C'est maintenant l'heure des sanctions chez France Télévisions. Au service des sports, la direction a pris des mesures sans appel. Comme le révèle Le Parisien, trois journalistes vont être licenciés après une enquête interne ayant mis en évidence des faits de harcèlement notamment au sein de la rédaction de Stade 2. Une quatrième personne recevra un blâme. "Ces décisions ont été prises suite aux conclusions de l'enquête interne réalisée après un témoignage rendu public (...) faisant état de faits de harcèlement et de propos sexistes", a précisé de son côté France Télévisions. L'identité des personnes concernées n'a pas été publiquement dévoilée.

Cette enquête avait été diligentée après les révélations formulées par Clémentine Sarlat dans le journal L'Equipe. La journaliste se disait victime d'un isolement suite son retour de congé maternité. "J'allais Stade 2 en pleurant", avait confié la journaliste. Suite aux auditions des 115 personnes du service des sports, le cabinet d'audit externe avait rendu ses conclusions la fin du mois de juin via l'application Zoom. Et les exemples ne manquaient pas pour confirmer les dires de Clémentine Sarlat. A l'image d'une femme reportrice d'image qui décrit "un monde exclusivement de mecs, dans lequel une femme a forcément mauvais caractère". Elle dénonce également un "vestiaire masculin très permissif". L'article du Parisien rapporte d'autres réflexions affligeantes dont certaines femmes ont été les cibles au sein de la rédaction.

"Salope ménopausée"

A des jeunes femmes qui proposaient un sujet sur la boxe féminine, le rédacteur en chef a répondu: "Pas question. Les femmes ne sont pas faites pour combattre mais pour être caressées". D'autres journalistes du service ont même récolté un "salope ménopausée" ou un "on voit ta culotte, Aubade". Samedi 1er août, sur Twitter, la ministre chargée de l'Egalité entre les hommes et les femmes, Elisabeth Moreno, a (...)

Nous vous recommandons