VIDEO Roselyne Bachelot estime que Didier Raoult est «le meilleur ennemi de lui-même»

Alors que le professeur Didier Raoult a ses défenseurs et ses rivaux, Roselyne Bachelot est revenue sur ce qu'elle considère être une "querelle de chiffonniers", pointant ce qui pose problème, selon elle, chez le professeur marseillais.

En quelques semaines, Didier Raoult est passé de scientifique méconnu du grand public véritable star adulée par de nombreux Français. Ses promesses sur l'efficacité de la chloroquine ont insufflé un vent d'espoir,parfois sans recul ni considération scientifique. Le ton du professeur, également, agace parfois dans la communauté scientifique et ailleurs. Ce cocktail donne lieu un véritable clivage entre les défenseurs du scientifique et les anti-Raoult.Laura Tenoudji a été une des premières monter au front pour défendre le professeur marseillais, s'estimant soignée grâce son traitement. Laeticia Hallyday, entre autres, a également salué sa "persévérance". Mais Didier Raoult ne se fait pas que des amis. Le dernier affrontement en date ? Daniel Cohn-Bendit, qui a tout simplement invité le professeur "fermer sa gueule". Au-del des personnalités publiques, c'est au sein même de la communauté scientifique et des médecins que le travail du professeur Raoult divise.

"J'ai envie de cogner"

Roselyne Bachelot, sur le plateau de C vous ce lundi 30 mars, a tenté de résumer les tensions qui se cristallisent autour de Didier Raoult. "Le problème de Didier Raoult, c'est qu'il refuse de transmettre les données brut ses pairs, ils donnent les résultats, commence l'ancienne ministre. Cela pose problème". Elle trouve "dommage" que Didier Raoult soit "le meilleur ennemi de lui-même" : "Je trouve qu'il aurait un petit peu de bonhomie, de respect pour d'autres professionnels, ça marcherait mieux". Roselyne Bachelot, qui s'en est prise, en outre, ceux qui ont sous-estimé la maladie, se dit "navrée par le débat" qui agite actuellement la société française. "Il y a des gens qui voient mourrir leurs proches et qui voient ce débat comme une querelle de chiffonniers. J'ai envie de cogner, quoi. Chacun sa part de responsabilité". En conclusion, Roselyne Bachelot appelle "un peu de bienveillance". Reste voir si elle sera entendue.

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