VIDEO. TPMP :la révélation de Benjamin Castaldi qui pourrait permettre d'élucider l'affaire Yann Moix

VIDEO. TPMP :la révélation de Benjamin Castaldi qui pourrait permettre d'élucider l'affaire Yann Moix

Telestar Le 2019-09-17  Source

C'est sans conteste la saga de la rentrée. Depuis la sortie du dernier livre de Yann Moix, "Orléans", fin août 2019, la famille Moix se déchire. La cause : les affirmations de l'écrivain sur les sévices atroces dont il prétend avoir été victime lors de son enfance. Des déclarations qui ont été immédiatement défendus par le principal intéressé : le père de Yann Moix. Ce dernier est soutenu par son deuxième fils, Alexandre, qui a décidé de contre-attaquer en accusant directement son frère de violences. Alors que mardi 17 septembre au soir, sur BMFTV, Alexandre Moix a décidé de prendre la parole pour dénoncer les agissements de son frère, dans Touche pas mon poste, Benjamin Castali a lui aussi fait des révélations.

"Depuis le début de l'affaire, je suis assez choqué que l'on puisse mettre en doute les paroles de Yann Moix, par principe. Je me suis donc interrogé et finalement en me documentant un peu je suis retombé sur un post Facebook datant du 27 janvier 2019, explique sur le plateau de TPMP Benjamin Castaldi. Alexandre Moix, qui dit qu'il a été battu par son frère, a posté sur le mur Facebook de Yann ce texte qui me glace le sang (...) : 'Mon frère Yann Moix est un Petit prince qu'on a voulu assassiner. J'étais l. J'ai vu. J'ai entendu. J'ai subi. J'ai pleuré. J'ai frissonné. J'ai eu peur. Je me suis tu. Aujourd'hui j'ai envie de hurler. Yann nous savons tous les deux'", a ainsi raconté le chroniqueur de Cyril Hanouna.

Une preuve pour Benjamin Castaldi

Pour Benjamin Castaldi, c'est la preuve qu'Alexandre Moix ment et sait très bien ce que son frère a vécu. Pourtant, dans le même temps, sur BFMTV, le petit frère de l'écrivain assure que c'est Yann Moix qui est l'auteur des sévices qu'il décrit dans son livre. "Je me souviendrai vie de cette scène où de force, il est venu me chercher, m'a empoigné les cheveux, m'a pris une fois la main, qu'il m'a mis de force dans les persiennes en feraille de notre chambre. (...) (...)

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