Débat sur le financement des partis politiques/ Pédre Ndiaye : « Amsatou Sow Sidibé avait recu une proposition d’un milliard, puis de 600 millions de FCfa en 2012… »

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Politique

La menace de dissolution de Pastef/Les Patriotes brandie par le ministère de l’Intérieur pose le débat sur le financement des partis politiques. Ce sujet, au centre des débats et des préoccupations est salutaire. « Nous devons prendre très au sérieux ce débat qui fait l’actualité au Sénégal. Si l’on veut un Sénégal de paix, de concorde où il fait bon vivre, on doit dépassionner ce débat », a soutenu le président du Cercle des amis et défenseurs des enfants, Pédre Ndiaye.

En 2012, révèle-t-il, en sa qualité de conseil de presse et mandataire à la Radiotélévision sénégalaise (Rts) de la candidate Amsatou Sow Sidibé, il a été témoin d’un fait pour lequel des personnes ont approché le professeur Amsatou Sow Sidibé pour lui proposer un financement à hauteur du milliard de FCfa. Mais c’était sans compter avec la candidate de Car Leneen de l’époque. Ce fut un niet catégorique du Pr Amsatou Sow Sidibé cogitant sur le caractère licite ou non des sous.

Pourtant en ce moment, elle avait de réels problèmes d’argent pour compléter sa caution. Comme si cela ne suffisait pas, elle recevra une autre proposition de six cent millions durant son fund-raising. Une proposition qu’elle a également rejetée. « Si on tient à notre pays avec ses ressources minières et énergétiques, l’Etat doit accompagner les partis politiques, en mettant en place un canevas pour trouver des financements aux partis politiques et les accompagner pour plus de démocratie dans le pays. Sinon, nous risquons d’être sous la houlette des lobbies de toutes sortes, des terroristes, du dealer etc », prévient-il.

Ainsi, il a saisi cette opportunité pour interpeller le Ministre de l’Intérieur pour assainir les Organisations non gouvernementales (Ong) et autres acteurs qui luttent pour la protection et la promotion des enfants. Leurs agendas, relève-t-il, doivent répondre de l’intérêt supérieur de l’enfant et non d’une funeste tentative de profiter des enfants comme cette sombre affaire de pédophilie qui défraie la chronique à Louga avec ce ressortissant français qui profitait sexuellement des jeunes enfants.

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