A Guédiawaye, Des Jeunes Seraient Charretiers Le Jour, Agresseurs Et Pick-pockets La Nuit

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Société

A Guédiawaye, les populations n'osent plus sortir la nuit. Les agresseurs dictent leur loi. Nombre d'entre eux exerceraient la profession de charretier le jour, mais se transforment en agresseurs la nuit. Selon Grand Place, ils sont, en général, trois (3) ou quatre (4) à se mettre à bord d'une charrette, armés de pelles et de machettes, pour s'attaquer à la population. Fatou Diagne, élève au lycée Seydina Limamoulaye, en a été victime. « Il y a plus d'un mois, je revenais de l'école Thierno Salif Ndongo. J'y étais pour réviser mes leçons.
Une fois, quand je sortais de l'école, j'ai vu trois jeunes qui à bord d'une charrette. L'un deux est descendu pour suivre mes pas », se souvient-elle. Ce témoin, poursuit sur un ton dépité : « Arrivé à ma hauteur, il m'a menacé avec un couteau avant de chiper le téléphone portable que j'avais entre mes mains.
A cette heure de la nuit, ce lieu était quasiment désert. J'ai ameuté les populations, mais rien ». D'aucuns pensent que ceux qui agressent louent les charrettes et/ou sollicitent les services d'un charretier. À cela, un charretier de rétorquer : « Ce n'est pas du tout sérieux. Jamais, je n'accepterais de louer ma charrette pour aller agresser et je demande aux autres charretiers de refuser qu'on les utilise pour s'en prendre aux paisibles populations ». Selon lui, la police doit être vigilante pour mettre hors d'état de nuire ces individus qui perturbent la quiétude des honnêtes gens, un sentiment qu'il partage avec bon nombre de riverains.

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