Coumba Kane raconte son évasion de la main de ses kidnappeurs : « J'ai donné un violent coup l'un et il est tombé … »
Portée disparue mercredi dernier, la dame Coumba Kane a fait l'objet d'intenses recherches de la part des forces de sécurité. En effet, les forces de l'ordre en avaient fait une question de sécurité nationale. L'enquête ouverte a été confiée, dans un premier temps, aux pandores de la brigade de gendarmerie de la localité. Puis, l'affaire prenant une tournure inquiétante, la haute hiérarchie des différentes forces de l'ordre a décidé de travailler en synergie pour diligenter cette affaire et la résoudre dans un délai record. La dame a finalement été retrouvée, hier, dans la ville sainte de Touba, après des péripéties qu'elle raconte de manière exhaustive. « Le mercredi dernier, après mes courses au marché, j'ai pris un ?clando' pour me rendre l'hôpital de Thiaroye. A bord, il y a avait le chauffeur et une autre dame. Quelqu'un m'a dit de faire attention mon téléphone que je manipulais. C'est ce moment que j'ai perdu connaissance », a-t-elle confié aux hommes en tenue. Puis, reprenant son souffle après quelques gorgées d'eau pour baisser sa tension, elle a continué dérouler le film de son kidnapping dans les moindres détails. « A mon réveil, j'étais dans la brousse, Linguère. Avant-hier, dans la nuit, j'ai profité d'un moment d'inattention de mes ravisseurs qui dormaient pour prendre la fuite. Quelqu'un a voulu m'en empêcher, je lui ai donné un violent coup et il est tombé. Une dame du gang a tenté de me poursuivre, mais puisque je courais très vite, elle a été obligée d'abandonner ». Après plusieurs kilomètres parcourus, Coumba Kane s'est retrouvée dans un village non loin de la commune de Linguère. Elle a été mise sur une charrette, pour rallier la ville. L, elle a pris une voiture pour se rendre Touba, puisque c'était la seule destination qui lui venait en tête. Une fois dans la ville sainte, elle est parvenue joindre ses proches par téléphone. Ceux-ci ont alerté la police de Touba. Selon toujours « EnQuête », la dame est bien portante et elle ne laissait paraitre aucun signe de blessure, encore moins d'abus sexuel. Quid des ravisseurs ?

Nous vous recommandons