FOOT : Italie, c'est plus effrayant que prévu...

Pour son deuxième match de Ligue des Nations, l'Italie a été battue au Portugal (0-1) après le nul concédé face la Pologne (1-1). Dernière de son groupe, la Squadra Azzurra n'en finit plus d'inquiéter toute la Botte. Mais son sélectionneur, Roberto Mancini, refuse de tirer la sonnette d'alarme.

Le 1er juin dernier, après la défaite de l'Italie face la France Nice (1-3), le sélectionneur transalpin Roberto Mancini avait réclamé du temps pour justifier l'écart de niveau avec les Bleus. En pleine phase de reconstruction, la Squadra Azzurra n'est plus la sélection qui faisait trembler les grandes nations du football, mais aujourd'hui, le chantier semble plus important que prévu. Frustrée d'avoir été privée de la Coupe du Monde en Russie, l'Italie démarrait la Ligue des Nations avec la volonté de redonner espoir ses tifosi. C'est raté.

Face la Pologne, Mancini et les siens n'ont pas pu mieux faire qu'un match nul sans véritable saveur. Pire, alors que son retour en sélection avait été salué, Mario Balotelli s'est attiré les foudres des observateurs, la faute une piètre condition physique. Jugé hors de forme, le buteur de l'OGC Nice a même été mis en tribune pour le match d'hier face au Portugal. Une rencontre pour laquelle Mancini avait d'ailleurs décidé de tenter un coup de poker en chamboulant complètement son onze de départ. En effet, hormis Donnarumma et Jorginho, neuf nouveaux joueurs (Lazzari, Caldara, Romagnoli, Criscito, Cristante, Bonaventura, Zaza, Immobile, Chiesa) étaient alignés au coup d'envoi Lisbonne.

Mancini pas préoccupé

Mais même contre une Selecç£o das quinas privée de son Cristiano Ronaldo chéri, l'Italie n'a rien pu faire. Battue 1-0, elle a même généré encore plus de pessimisme chez les observateurs. "Nous sommes tombés bien bas'', écrit d'ailleurs la Gazzetta dello Sport dans son édition du jour. Forcément pointé du doigt, Mancini a pourtant tenté de rester positif. "Nous devons essayer de gommer ces erreurs, mais nous avons tout donné. Nous devons aussi trouver des remèdes : pour gagner, il faut marquer. (...) Avec deux attaquants, nous avons eu plus de ballons jouer. Ils ont bien joué entre eux, et c'est important. Nous devons grandir. Un jeune joueur italien ne joue pas au plus haut niveau donc c'est normal qu'il ait des difficultés lors de ses premiers matches. Nous devons trouver des solutions pour marquer, ça reste un problème''.

En clair, laisser Mario Balotelli de côté n'a donc pas permis aux Transalpins de résoudre leurs problèmes offensifs. Dernière de son groupe de Ligue des Nations avec seulement un point en deux matches, l'Italie déchante, mais est encore loin d'être écartée de l'Euro 2020, un objectif auquel croit dur comme fer Mancini. "Je ne suis pas préoccupé. L'objectif est de qualifier l'équipe pour l'Euro. Si on me critique, ce n'est pas un problème, mais pour mes joueurs, les critiques doivent être positives parce que certains sont jeunes et débutent seulement (leur carrière internationale). Ils doivent être aidés et encouragés. Tout est encore ouvert (dans le groupe de l'Italie), le Portugal est favori. Les difficultés sont l, mais nous les connaissons maintenant''. Sauf que pour le moment, peu de monde de l'autre côté des Alpes pense l'Italie capable de les surmonter.

(footmercato.net)

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