La vitalité du foot Sénégalais

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Football

Maintenir une équipe au bon niveau passe forcément par l’encadrement et la formation de jeunes joueurs au sein des équipes. L’homme tire sa force dans sa réserve, ceci étant il est donc impératif de beaucoup miser sur les jeunes qui constitueront l’avenir de l’équipe. Le football, qui est aussi, une école de la vie grâce à laquelle des valeurs, comme l’esprit d’équipe, l’engagement, la persévérance ou encore un mode de vie sain, sont enseignées. Il faudrait donc, beaucoup se pencher sur la formation et l’intégration des jeunes, pour renforcer le pouvoir du football et construire l’avenir de ce sport.

Le Sénégal à la particularité d’avoir plusieurs centres de formation des jeunes avec notamment des compétitions comme les navetannes qui, au-delà du championnat réunissent les différentes régions et départements du pays. Ainsi avec cette politique, le pays regorge d’énorme talent dans ce sport. Les clubs comme l’association Diambars (créée en 2000 de par des footballeurs Jean-Marc Adjovi Bocco, Patrick Vieira et Bernard Lama), le Dakar Sacré Cœur (club partenaire de l’Olympique Lyonnais) ou encore Génération Foot (club formateur de l’international Sénégalais Sadio Mané) et d’autres ont beaucoup contribués à la formation des jeunes talents mais aussi du foot Sénégalais.

Cependant les prestations livrées par les catégories jeunes en Afrique et sur le plan mondial ne sont pas à négliger. Avec également le système d’intégration des jeunes talents au sein de l’équipe nationale le foot Sénégalais progresse de mieux en mieux depuis six, sept ans environ avec à la clé une nouvelle qualification des lions au mondial.

Ainsi pour s’imprégner des performances et de la contribution des jeunes talents dans l’évolution des rendements d’une équipe, une investigation bien détaillée de Bwin fait état que, c’est l’Olympique Lyonnais et Arsenal qui offrent le plus d’opportunité aux jeunes pousses de mieux se développer en leurs offrant plus de temps de jeu. Ce qui fait qu’en Europe surtout dans plusieurs clubs, une place importante est reservé aux centres de formation notamment à Arsenal, Lyon, le Réal Madrid ou Barcelone.

A l’image de ces clubs qui s’appesantissent sur la formation de base, beaucoup de pays misent sur ce modèle. Ce qui a d’ailleurs fait dire à l’ancien capitaine de la RDC, Hérita Ilunga, membre de la commission en charge de la formation et du développement du football africain au sein de la Confédération Africaine de Football (CAF) : « La jeunesse, c’est une base essentielle. On construit l’avenir du football d’un pays. Pour cela, il faut des centres de formation, des compétitions de jeunes, aux niveaux national et international« ,

Et pour Mbaye Diouf Dia, l’ancien responsable de la petite catégorie à la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) disait en février dernier dans l’émission (sport à la une) sur la Tfm.  « 17 des 21 joueurs (des U20 qui devraient représenter le Sénégal en Zambie pour la CAN de leur catégorie) évoluaient dans la 1ere division Sénégalaise dont le meilleur buteur du championnat« . Ce qui implique que la formation de qualité à la base est déjà en place car la majeur partie de ces jeunes joueurs pourront se faire une place au sein de l’équipe nationale. Conscient du potentiel de ces jeunes, Mbaye Diouf Dia ajoute leur volonté de créer une ligue de foot des jeunes qui se chargera uniquement des compétitions entre les jeunes pousses.

Avec cette méthode, c’est sûr que dans quelques années on pourra voir une équipe solide des lions du Sénégal, faire mieux sur le plan continental et mondial.

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